Un second couteau

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Un incroyable interview, une merveille, un bijou, une perle. Le thème est le double, le bifide, le deux, le contradictoire exposé: source d’énergie centrale, axe du discours de pouvoir, nous avons là un cas d’école, un cours du soir. Un must absolu.

Second couteau inconnu, ce clone du ton bégayant de Hollande, avec des intonations à la Elkabach quand il s’énerve, nous assène une indignation de la planète Mars, au service exclusif du président le plus impopulaire de l’histoire de la démocratie. Il le fait avec un culot admirable, une rhétorique en bois de palissandre, que dis je en contre plaqué moulé sur du béton armé, qui « sent » à plein nez. Cette senteur double donc, sera le thème.

On va regarder ça en détails: tout le discours, complètement contrôlé, parfaitement rodé, huilé, glissant, totalement élaboré à l’avance, quasiment naturel au sens de l’absolue maitrise animale de son environnement. Un régal.

Didier Guillaume préside le groupe socialiste au Sénat et prépare la campagne présidentielle de François Hollande. Je crois qu’il va y aller dit il. A la question de savoir que l’Elysée ne l’a pas annoncé encore, il dit c’est normal de faire comme cela, c’est toujours comme ça,  mais il annoncera sa candidature le 15 décembre. 9:44 C’est le seul candidat capable d’être au second tour de cette élection. Magnifique raccourci la candidature unique à l’élection, la victoire assurée, pas de concurrents donc.

Cette étrange dissonance, cette prise de parti sans nuance, cette acceptation du faux fuyant (il n’y  a même pas le faire semblant de la primaire, dont la nécessité fut pourtant réaffirmée par Hollande récemment) marque toute l’intervention, absolument surréaliste. A l’écart du monde, de toutes les perceptions, de tous les avis, un responsable politique délire tout phares allumés, exposant à tous la stratégie et la volonté du président actuel pour se faire réélire. Et il y met les formes.

D’abord Sarkozy: il est l’adversaire, absolu, le seul, le chef du parti adverse donc le seul adversaire. Il est la cible et l’ennemi désigné, souhaité, voire imploré:

« La droite est tirée vers l’extrême droite par Nicolas Sarkozy ».

Que dire de mieux ? A la question de l’impopularité de Hollande, est répondue celle de Sarkozy, qui est la même: la France doit donc choisir. Tout est dit, Marine Lepen sera au second tour. 10:45, aujourd’hui, il y a une espèce de rejet… Double refus, donc et donc c’est au nom du refus du diable qu’on provoque son arrivée, Sarkozy n’étant qu’une cause de celui ci (voir plus haut). On notera ici un triplement de la politique du pire, sans doute involontaire, mais de fait active: car c’est bien l’effrayante médiocrité (involontaire donc) du président qui est à l’origine des deux révoltes et donc de la nécessité de sa réélection. Pas mal: je suis nul donc indispensable.

On était parti de Calais, revenons y, ça parle de Sarkozy:

1:33 Quand Sarkozy ferme Sangatte, il crée la jungle. Tout le monde le dit, je ne veux pas polémiquer. Sangatte fut fermé en 2002, et la référence reste indispensable: peut on parler d’antisarkozysme dans ce cas ? Je crois qu’on est au delà: absurde, évidemment dénué de toute signification sinon celle de la confusion agressive du combattant de rue qui lance une gifle dans le vide, l’attaque dépasse l’entendement: il est président de groupe au Sénat, a moins de 60 ans.

La différence entre eux et nous c’est que nous, nous voulons accueillir les réfugiés. 20 000 alors que Merkel, cette femme « de droite » en a accueilli un million !

Etrange argument, mais qui veut montrer habilement la vilénie de la droite: ils en refusent 20 K alors qu’il devraient, étant de droite, faire comme Merkel et en prendre 1 million. Ce que nous, nous ne faisons pas car nous sommes bon gestionnaires. Ils sont donc doublement mauvais: humainement (nous, nous voulons accueillir) et idéologiquement (il contredisent leur camp, celui des naïfs humanitaires). Cet esprit là est précisément celui de François Hollande: une sorte de vicelarderie masochiste et agressive, à double détente, toute entière consacrée a exhaler du fond de son slip l’assurance que tant qu’il continue de chier, il n’est pas mort. La puanteur de ces monstres est intolérable.

Quand à Vauquiez qui préside la région du Vercors et qui ne veut pas accueillir d’envahisseurs(réfugiés), c’est une honte.

Le double crochet aux yeux est assez fin avec un retourné collé manifeste: ne pas vouloir les nouveaux juifs que sont les « réfugiés » (dira-t-on assez que ce sont des migrants économiques soudanais, érythréens et afghans ?) n’est ce pas trahir la résistance ? A moins que cela ne soit une menace: enfermé dans ton Vercors, tremble sale résistant, l’armée allemande (voir plus haut) va t’aider à partager ton pays. Belle figure pour le jeune socialiste qui colla des affiches pour l’ami de Bousquet, vous savez celui qui nous débarrassa avec bonheur de tous ces juifs étrangers… Quitte à franchir le poing Godwin, je me permet ainsi de suivre, enthousiaste, les avancées argumentatives du parti de la Hollande. L’odeur du gaz oil agrémente celle des cadavres.

Mais le thème est maintenant l’odorat:

3:30 « Moi quand j’ai entendu nos ancêtres les gaulois, comme on dit chez moi, ça pue, la naphtaline, le rance, le renfermé, il veut toucher les instincts les plus vils, car il fait l’amalgame, l’amalgame des immigrés, des arabes, appelons un chat un chat ».On voit là encore la double manifestation de l’autopersuasion réussie qui veut s’exporter. L’allusion à l’ancien qui pue, à la vieille armoire, au passé fait plaisir: 2000 ans dans la naphtaline, vous imaginez ! En même temps l’invocation de l' »amalgame » scandaleux qu’on voudrait faire entre gaulois et arabes a un coté délicieusement faisandé: insulte-t-on les arabes ou les gaulois dans cette histoire ? Bref, la rhétorique de fond de slip évoquée plus haut marche à fond: double puanteur, double morsure.

Quand il (Sarkozy) parle des impôts et du chômage en plus, c’est faux , c’est faux!

Les impôts: Sarkozy les augmenta de 19 miyars, Hollande de 19 miyars, mais alors que Sarkozy donnait cet argent aux riches, Hollande le donnait aux pauvres. Un point partout la balle au centre. On estime que les 4 ans de Hollande on plutôt augmenté les prélèvements publics de 40 Milliards d’euros. Le maire de Bourg-de-Péage (vous ne rêvez pas) nous fait la douloureuse en forme de quenelle, c’est dans le sang sans doute.

« L’insécurité, c’est eux! Ils ont dévasté ce pays, pour des raisons idéo lo giques ! « . Faisant allusion à la destruction que Sarkozy fit de la police (il la réduisit à presque rien) , l’homme  ne mentionne donc pas l’histoire du bracelet électronique (tous les terroristes en portaient) qui fit que Taubira détruisit les prisons, les réduisant à presque rien. Même stratégie qui se ressemble s’assemble, il nous faut choisir.

« Moi je vois François Hollande capable d’être président de la république », admirable phrase, là encore et pour finir, affirmation de l’évidence (il l’est ) pour mieux préparer le futur.

Merci à vous monsieur le socialiste, votre race est bien belle, mais hélas il faudrait qu’elle disparaisse, la puanteur de sa xylophagique haleine étant maintenant trop visible (pas mal celle là!) , et surtout trop insupportable. Dehors ! Casse toi tu pue. Et ne revient jamais.

tireurs dans la ville

 

 

« les poteaux c’est comme le cul, ça s’écarte là où il y a la merde »

« à quoi sert ton tarpé dans la boite à gants? pas plus que l’issue de secours du bataclan.  »

« Les tireurs sont dans la ville choisis ton camp »

Joyeuse et entrainante, la chanson est issue de la forme particulière d’esthétique que la quatrième génération de l’assimilation forcée de la grande culture africaine injustement colonisée à inventé pour notre joie, notre assentiment enthousiaste (le rythme sans doute) et surtout la totale adhésion à l’esprit, à l’humour, et bien sur à la délicieuse naïveté qu’exprime ici des caractères naïfs et bons enfants, marqués par la fraicheur vivifiante d’une spiritualité convaincante, délicieusement évoquée par des jeux de mots rigolos, exprimant fraicheur, gentillesse et dévouement à une cause ambigüe pour mieux nous entrainer dans une danse charmante, hélas trop masculine mais leurs mères sodomisées trop affreusement par les flics du quartier (c’est pour ça qu’on les déteste,mais hélas c’était trop tard, le mal était fait) les ayant détourné d’une hétérosexualité qui ne les avaient pas convaincues, ne pouvaient qu’ordonner à leurs enfants traumatisés de se branler mutuellement comme il se doit dans les sociétés de petits pédés goinfrés de l’humiliation de leurs pères, eux mêmes exemples. Bang Bang!

Sofiane ? Tas vu ta lèvre? C’est celle de celui qui suce son chien, esclave de son chien, fils de son propre chien, celui qu’on va buter « à grands coups de démonte pneus ».

Notre vielle France est bien malade, On va la nettoyer si tu veux, Je te propose une ratonnade, Le massacre des sales rebeus.

http://mp3bear.me/legion-88-le-massacre-des-sales-rebeus

La confrontation culturelle a ceci de méritoire qu’on peut échanger. Les mérites de ces dons réciproques et qu’ils stimulent l’amitié, non pas entre les peuples, il ne s’agit pas de ça, mais entre les « vrais » hommes, ceux qui savent parler avec poésie. Les femmes, elles sont à la maison, bien niquées, comme toutes vos mères.

« On va se faire un putain de carnage, le massacre des sales rebeux…. ».

« Les tireurs sont dans la ville choisis ton camp »

Ca défoule. N’est ce pas ?

 

Alors on fait quoi?

« Alors on fait quoi » ? L’interrogation, typique de la question fermée évoque la formation d’un point de vue qui doit être inéluctablement acquis. Tic rhétorique classique, il accompagne l’affirmation de la nécessité de quelque chose de désagréable, mais qu’il faut assumer, de gré ou de force. Elle est le fait d’une autorité d’une nature particulière, un brin menaçante, qui conjugue subtilement la nécessité et l’impératif. L’expression fut commentée ici à propos de ce prédicateur islamiste qui évoquait une future possible interdiction du voile dans la rue: alors on fait quoi ?

Encore une émission sur les migrants, avec les experts, euh les humanitaires. Il y a 100 K demandes d’asile et 300 K « réfugiés ». Les arrivées n’arrêteront pas.  Que fait-on de ces familles avec enfants qui arrivent si on craint les populismes ? Alors on fait quoi ? Il n’y a PASDAUTRES solutions que de les accueillir, de leur trouver un logement et un emploi, de les répartir partout dans le pays, sans demander l’avis des maires, car sinon il n’y en aura PASASSEZ. Alors on fait quoi?

Car, cela est mentionné, il y a un risque de « montée des populismes »… Plus exactement,  l’opinion publique voudrait que les frontières soient contrôlées et a l’impression (mais est elle justifiée ou non?) qu’il n’y a  pas de pilote dans l’avion et que les lois ne sont pas respectées. Alors, on fait quoi? 

En parlant de lois qui ne sont pas respectées, la libération quasi immédiate, sous le regard du président de région faisant visiter une ville du bord de mer à un ami candidat à la primaire, de migrants surpris dans un camion (« j’essaie tous les jours de passer clandestinement en Angleterre, je recommencerai demain »).

Un géographe qui semble connaitre, nous explique que l’Italie aujourd’hui première porte d’arrivée des migrants n’a JAMAIS respecté la nécessité Schengen de contrôler ses frontières extérieures, frontières de l’union, ce qui était évidemment la condition de l’ouverture des frontières des pays à l’intérieur de l’Union. Dores et déjà, la Hongrie s’est isolée derrière des barbelés et n’a pas hésité à violenter un peu la diapora de médecins et de prix nobels qui voulait l’envahir.

La France par exemple. La vallée de la Roya, qui part de Menton est la vallée française en bas de la frontière italienne, située sur une crête. Elle longe toute la frontière de la passoire, et se trouve parcourue, tu parles, par des impétrants voyageurs anglomanes. Certains s’installent, on dirait l’indu kuch. Il est sur que passer par Menton, en longeant la plage est une solution facile, mais il y a plus discret, et plus sportif. Epuisés par 6 mois de voyages des mineurs et des femmes avec enfants arrivent à Paris sans papiers après avoir violé toutes les frontières, toutes les réglementations, tous les bons sens et presque toutes les allemandes rencontrées en chemin. Alors on fait quoi ?

Pourtant, et je vais m’arrêter là, les termes « QUILSCREVENT » et « foutez les dehors » se devant d’être mentionné au passage, l’opinion, mesurée par sondage, et bientôt par les urnes, semble majoritairement (60%) hostile à l’accueil des migrants. Abandonnées par l’Etat, ou se sentant telles, des petites communes rurales voient pourtant son influence et son autorité manifestée, mais uniquement par l’obligation de recevoir des clandestins dotés de droits indéfinis. Le géographe le rappelle: les grands centres urbains entièrement reconstruits et rénovés, entièrement peuplés de la première vague, envoient donc la lèpre de second rang en vacances à la campagne.

Pourtant, un président de région, qui échange des mots avec le ministre de l’intérieur soudain autoritaire souhaite aider financièrement les petites communes désirant judiciairement s’opposer à des répartitions qu’ils pourraient contester. Car oui, l’état se trouve justifié de ne pas régler le problème de Calais: les français ne le veulent pas, ni le résoudre, ni le disperser partout en France, ni d’ailleurs qu’il ait lieu, mais il ne faut pas rêver, n’est ce pas ?

Que les citoyens d’un pays démocratique  expriment majoritairement le souhait que ces personnes soient expulsées du pays et que soient mises en place des politiques énergiques empêchant qu’ils arrivent ou qu’ils reviennent n’a aucune espèce d’importance: le « on fait quoi » a triomphé, le peuple ne peut décider, cela serait populiste sinon. Mieux: ce sont les gens qui ne connaissent pas la réalité de la misère migratoire qui s’opposent à leur venue. Si ils y étaient confrontés, ils y seraient bien sur favorable et ils en mettrait dans leur lit autant qu’ils pourraient.

Confrontés comment monsieur  l’humanitaire ? Ah que la guerre civile que vous semblez souhaiter en voulant la provoquer serait nécessaire selon vous pour que nous comprenions! Le Liban, par exemple, supporte un nombre de réfugiés conséquent, ramené à notre population, cela voudrait dire que nous devrions en avoir 15 Millions ! Alors on fait quoi ?

Le 22 Septembre 2015, il y a un an, un candidat à la primaire, François Fillon suggérait (en rappelant qu’il le faisait depuis plusieurs années) qu’une politique européenne de blocage des passages maritimes vers l’Italie et la Grèce soit mise en oeuvre. Il s’agit de mettre en oeuvre les traités et d’appliquer les loi, le dispositif maritime « Frontex » se devant d’être utilisé efficacement. Il suggérait évidemment que soit mis en place des reconduites sur les cotes d’origine, et non pas l’inverse, comme cela a toujours lieu actuellement: une flotte italienne entière parcourt sans relâche la mer méditerranée pour acheminer le plus possible de familles soudanaises en Europe. Celles ci, munis de gilets de sauvetage rouges neufs dont la symbolique permit de réaliser des oeuvres d’art contemporain édifiantes, meurent peu (ouf): c’est l’objet d’une politique insensée, criminelle, stupide, délirante et surtout punissable de mise en place d’un pont maritime en Afrique et Europe.

Il suggérait aussi que l’on fasse la guerre aux états responsables du désordre et que l’on s’allie aux forces capables de le faire, au lieu, par exemple de les sanctionner économiquement, au détriment d’ailleurs de notre propre agriculture, en difficulté (déjà) à cause de cela.

Rien de tout cela ne fut fait, la jungle de calais fut multipliée par deux, le flux continu s’accroit, tous les mois on vide Stalingrad à Paris des 1000 personnes qui s’y entassent. La solution? Un camp de 500 (vous ne rêvez pas) places va s’ouvrir à Paris.

A propos de Calais, le comble est que l’Angleterre, à qui on voudrait proposer d’envoyer ses futurs nationaux par la poste (c’est le plan de Sarkozy), le refuse et se permet la garce, d’outrager notre sourcilleuse souveraineté (10000 clandestins sans papiers qui colonisent une ville entière sous le contrôle d’une mafia afghane et soudanaise pédophile et droguée  n’étant évidemment pas une atteinte à icelle, avec tout le respect du aux pauvres n’enfants violés et drogués dont Cazeneuve, le monstre social démocrate ne s’occupe pas assez). Elle est en train en effet construire un mur à ses frais pour que les … n’accèdent plus à la rocade vers le tunnel. Vous savez cette route où on jette des troncs d’arbres toutes les nuits pour faire ralentir les camions qu’on envahit. La mère de Calais, ravie qu’on évacue enfin la jungle (pour en faire cent partout en France, on en a parlé) se méfie du même Cazeneuve. Et si la rocade barrée fermait la frontière, empêchant le seul flux sortant possible ?  Cazeneuve pourrait baisser les bras (si tant est qu’il n’ait jamais fait autre chose). Il faut donc empêcher ce mur, qui démotive l’accueil par la France entière d’une pollution nécessaire. Les humanitaires opinent, l’expression « mur de la honte » est employée.

La rage impuissante, la haine insidieuse et potentiellement meurtrière qui s’accumule va aller à des niveaux qu’on n’imagine pas. Dans les fantasmes, d’abord, puis il faudra bien que certains les réalisent. J’avoue éprouver pour les humanitaire des sentiments mitigés, entre le mépris et la pitié et la haine meurtrière.  Alors on fait quoi ?

L’islam de France

Un grand sondage de l’institut Montaigne sur sur l’islam, trois chiffres et des propositions, dont l’improbable manuel d’histoire commune à l’Espagne, l’Italie, la Tunisie, le Maroc et l’Algérie (j’oubliais la France)… Ca veut tout dire.

http://www.institutmontaigne.org/fr/publications/un-islam-francais-est-possible

Hakim El Kraoui est le fils de Nicole El Kraoui, celle qui enseigna à la fameuse école français de la finance mathématique à polytechnique. Mondialisé à la française, il signe l’appel des 41 avec Bariza Khiari pour la reconstitution de la fameuse fondation de Chevènement, la FIF (Fondation pour l’Islam de France).

On rappellera que Bariza Khiari, sénatrice, a un lourd passé de compromissions variées et en collier de perles (on l’appelle la « beurgeoise ») avec les frères musulmans variés. Elle préconise, on l’a dit ici d’utiliser le mot « musulmans de france » pour désigner l’ensembles des basanés/ex colonisés qui veulent former une communauté distincte à jamais du reste de l’ensemble national. Bienvenue à vous chers envahisseurs plein de ressentiments.

Il  y a plein d’autres propositions, comme celle d’un secrétaire d’état aux affaires religieuses et à la laïcité, et bien sur l’élection du grand imam de France en charge de faire la (nouvelle) théologie de l’islam français. Une nouvelle structure dite AMIF (Association Musulmane pour un Islam de France) devrait remplacer/compléter le CFCM et avec la fameuse fondation FIF, gérer l’islam de France. L’AMIF sera chargée de la certification halal, récoltera des fonds, construira des lieux de cultes et paiera les salaires des sacrificateurs halal.

On arrête là, l’explication sur la nécessité des carrés musulmans dans les cimetières dus à l’obligation faite par le « droit musulman » de séparer les tombes des musulmans et de ceux qui ne le sont pas (les kouffars c’est ça?). On passera aussi sur la proposition que les municipalités garantissent les prêts pour la construction de lieux de cultes (ou mieux dit, d’ »édifices répondant à des besoins collectifs de caractère religieux »). Une violation caractérisée de la laïcité donc. On se finit avec un TIF (Test d’islam de France) ridicule tentative de tester l’aptitude à mentir des lascars.

Un tel tas de naïvetés dénuées de sens, dont certaines sont tellement hors de propos et  invraisemblables qu’on s’interroge sur l’intention d’un pareil leurre lancé en pleine campagne à droite. Quelle est la nature de l’intelligence qui nous prend à ce point pour des andouilles ? En gros on viole la laïcité pour tous les bouts et on réforme l’irréformable, ou le déja réformé, l’islam perso de M. Hakim en l’occurrence. N’importe quoi.

Passons aux chiffres: 46% des musulmans ne demandent rien, font profil bas, sont contents. 26% sont des « conservateurs », exigent et veulent être reconnus mais accepteraient la laïcité. 28% sont jeunes et correspondent à la description communément établie des revendicateurs non soumis à l’idéologie républicaine, suivez mon regard.

Voilà, c’est vous qui voyez.

Personnellement je suis totalement opposé à l’ensemble des propositions du très madré frère El Kraoui dont la friponnerie islamiste me soulève le coeur. J’entend donc me consacrer exclusivement, avec l’état laïque français, pour que les 46% de musulmans normaux invisibles puissent conserver leur droits à la vie privée, que les 28% de frères musulmans hypocrites soient humiliés dans leurs revendications communautaristes injustifiées  (par le refus complet et abrupt des ridicules et lamentables propositions frérotes commandées par l’institut Montaigne) et bien sur par l’interdiction et la pénalisation des fous furieux anti républicains fascistes qui sont maintenant comptés et à abattre. On arrangera tout ça en suivant leur descendance, le big data c’est fait pour ça.

Je n’ai aucune solidarité ni amitié pour les tenants des théologies régressives musulmanes qu’il faut humilier et faire disparaitre. Le grand Imam français, mon cul.

 

Sarko zizi

L’homme se présente encore et ça commence tout de suite dés les premiers mots de l’émission du 15 septembre et c’est insupportable.

Le premier échange, sur le terrorisme, est une logorrhée à peine interrompue par les pauvres journalistes. Les fichés S doivent être emprisonnés en vertu du principe de précaution car ils sont dangereux, ça ne remet pas en cause l’état de droit qui doit s’adapter. Ils vont dans un centre de déradicalisation et ils n’en ressortent qu’une fois que leur cerveau a été remis à l’endroit.  Je demande, je demande…

Porteur d’une indignation confuse quasi enfantine, un personnage énervé et véhément exprime au nom d’une foule dont il fait semblant d’être le représentant, sa révolte contre le mal. Ses recettes, basées sur la non considération du droit n’ont pas de sens, n’ont pas été travaillées. Elles s’affirment exclusivement par sa véhémence, à la hauteur du fait qu’il ne peut revenir en arrière et qu’il ne cèdera pas, c’est le titre. De fait, c’est sa technique: extrême faiblesse de la position rendue solide en apparence par une agressivité brouillonne dos au mur, accentuée et excusée par la faiblesse de l’argumentation. De fait, la violence agressive est justifiée par la faiblesse, et d’ailleurs il fait allusion à sa souffrance, régulièrement.

Cette tactique est connue et se trouve être celle adoptée par  les petits voleurs et les petits caïds. Ce n’est pas une attitude de puissance, mais une attitude de prédation vicieuse. Elle fait peur et a pour objet de troubler et de dominer par la terreur. Zizi c’est djidjihad… Il faut bien comprendre qu’il s’agit d’une rhétorique, différente de celle de la langue de bois. Il a du mal avec le sens des mots qu’il ne manipule pas, mais qu’il exhibe timidement (son allusion à l' »intention » en est l’exemple), mais par sa véhémence il menace, physiquement. En permanence. Mieux, plus il est linguistiquement en porte à faux, plus il menace: la menace est à la hauteur de sa confusion, qui devient alors une source d’énergie, qu’il alimente.

Ensuite Bygmalion, la question est posée par David Pujadas: assumez vous la responsabilité morale, comme principal donneur d’ordre et bénéficiaire? Non. Il le répète alors: j’assume mes responsabilités et je n’ai pas de leçons à recevoir. C’est ce qu’on disait, et là on le voit à plein: « les seuls éléments à décharge sont ses dénégations ».

Car la défense est multiple et ce n’est pas la présomption d’innocence avant le jugement (il est mis en examen, et bientôt prévenu), curieusement qu’il met en avant: il a été lavé de toute accusation de fraude, il n’y « a pas d’intention » de commettre de délit, on ne peut le juger deux fois pour la même chose, et le juge n’a pas qualifié le dépassement. Il est libre.

Il a assumé ses responsabilités uniquement du simple fait qu’il a accepté de répondre aux questions, et il s’est donc comporté de manière exemplaire… Confus, contradictoire et menaçant, c’est ce qu’on disait. Aucune espèce de mesure de ce qu’on lui suggère, la négation absolue du sentiment commun que tout un chacun peut exprimer. Tout de même msieur Sarkozy, vous avez un truc au cul… NON! dit il: c’est une illusion, ce n’est pas vrai, c’est faux, c’est pas moi.

Au sujet de sa défense, on voit donc bien qu’il va essayer de faire annuler la totalité de la procédure avec le « non bis in idem » qui nie tout simplement la réalité des faits.

Un commentaire à ce sujet, de la part d’un citoyen partial qui veut maintenant sa mort: c’est inacceptable et insupportable ! Un tel comportement en fait un monstre, un lémure, un zombie. Donnez moi le fusil à pompe que j’abatte la démarche chaotique, le grognement inhumain, le sourire psychotique. Pfourcht fait sa tête qui éclate. On en est là.

Sur l’affaire des migrants, on se contentera de dire que en plus de son numéro sur l’incapacité de la France à accueillir toute l’Afrique, il se lance dans l’improbable et invraisemblable hot spot en Angleterre, qui n’a aucun sens et que le pauvre maire de la Grande Synthe accepte sans sourciller, tu parles il en est à un corridor humanitaire pour faire -venir- les migrants, Sarkozy pour une fois éberlué en est tellement baba qu’il en écarquille les yeux… Vous imaginez le niveau de zombification de l’humanitaire: il en vient à faire bégayer Sarkozy ! Vous êtes dans un asile et vous voyez les chtarbés qui discutent entre eux: cela en devient marrant…

On parlera de l’échange sur la constitution qui illustre les petits allers retours du caïd en forme de déni. Il ne voulait rien changer en 2007, il la changea de manière conséquente en 2008 (la QPC qui engorge le conseil constitutionnel, la limitation du 49.3), puis veut la changer à nouveau pour le burkini, bref, rien ne change d’ailleurs il le dit (alors qu’il a dit le contraire) « je n’ai pas changé! ». Une telle parade de zizi face à l’interrogatrice qui lui demande simplement de nous éclairer sur les évolutions manifestes de ses points de vue est encore une fois symptomatique: il se sent pris en faute et impose sa faiblesse avec agressivité.  Plusieurs échanges de ce type ont lieu, allant jusqu’à affirmer « c’est mon émission ».

Au passage, la dénégation savoureuse du changement de constitution de Hollande qu’il méprise souverainement, alors qu’il y participa et qu’il fut personnellement humilié avec Hollande sur ce sujet par Fillon, par Larcher, par le Sénat par tout le reste de la gauche, y compris Taubira. Personne pour le lui rappeler, la terreur sans doute… Il dit même avoir été « convoqué à l’Elysée » pour qu’on lui dise « monsieur le Président, il faut changer la constitution ». Pour enfoncer le clou, en parlant de sa volonté de ne pas changer la constitution en 2007, il ajoute que même Fillon était d’accord à ce moment, « les gens changent » dit il. Il y a là une figure de transmutation agressive qui littéralement souffle l’interrogatrice. Du dressage de pouliche, celle ci se révélant d’ailleurs maladroite, il faut le dire, pour une fois Sarkozy explique une différence (le refus de la VIème république de Montebourg n’est pas le refus d’adaptations nécessaires). Hélas, tout à l’affaire de la conviction de contradiction, léa salamé finit de consumer sa carrière, hors du propos.

L’échange sur le mariage pour tous, où il a manifestement et en public changé d’avis devant des gens qui d’ailleurs le lui reprochent. Il dit avoir hésité, réfléchi et changé… Mais pour brouiller davantage les pistes, se plaint du trop d’importance donné à la sexualité, hors de propos et bizarre, du Sarkozy, quoi.

L’économie. Le ton est le même, un mélange de véhémence comme on l’a décrit, de captures des programmes des voisins, et d’un afadissement des mêmes. « Très simple », dit il sans arrêt…  Interdiction des contrôles fiscaux, un an de prescription fiscale plutôt que trois, suppression du principe de précaution… Sur ces matières accessoires, à part l’invocation de la grande crise qu’il eut à gérer et qui est terminée maintenant, presque rien. Car là est la clé du coffre: tout cela est secondaire, avec moi au pouvoir tout ira bien, reste à vous donner des raisons pour m’y mettre et tout sera réglé… Ce point de vue incroyable, il est vrai accentué par la diversité des thèmes qu’on lui soumettait et parfaitement présent: c’est aussi simple que pour le terrorisme, il suffit que j’y sois, moi.

De plus et là le supporteur de Fillon se met à hurler, il baisse massivement les impôts des particuliers pour commencer: les entreprises sont oubliées, et la France ne pourra se redresser. Il s’en moque: il croit en la relance de l’économie par la consommation, pont aux ânes de l’imbécillité économique. Une horreur.

Cette façon de faire de la politique a donc un caractère, un style, une réalité. Pas de « politique » au sens strict, pas d’action prolongée ou de diagnostic: il n’y a que moi et ma manière de voir le monde que je dois imposer pour votre bien. Il ne s’agit pas du pouvoir « fasciste » à proprement parler, qui suppose des adhésions bien plus fortes, non, il s’agit d’un pouvoir de connivence: nous sommes bien d’accord et je suis le seul à le dire avec l’énergie qu’il vous faut. Si vous en aviez l’énergie, vous seriez là à me contredire, or vous êtes d’accord donc c’est moi le chef. Pour accentuer la chose, le regard « méphistophélique » si bien capté par les cornes que lui faisait Cabu, ce regard qui est celui de Salman Rushdie, celui de l’oriental de comédie, élément essentiel du rôle de caïd qu’il mène en permanence.

Et puis vint la contrepartie. Saoulé par son style auquel on s’habitue, il on lui donne à manger des faire-valoirs sans doute négociés qu’il dévore avec plaisir. Et puis, il y a tout de même quelques points trouvés chez Fillon où il ne peut se tromper.

Avec Bajrafil, magnifique: ne faites pas d’amalgame monsieur Bajrafil! Il est bien dans son rôle: agressif et véhément, il ne veut pas qu’on stigmatise la France, bien joué. Là il a servi. Bajrafil a fait la bêtise, l’imam maître du discours est en fait un neuneu complet, il parle de verre de pinard et de rondelle de saucisson. Il se fait alors massacrer.

Pareil pour l' »auditeur » FN: un confus bavard qui ne fait pas la différence entre la fenêtre faite à moitié prix et l’ouvrier payé moitié. Elise Lucet a du payer son émission…

Une remarque: l’alignement sur ce que dit l’ex premier ministre, Fillon. La Russie, la Syrie tout cela est « aprés » (une copie de l’original, dirait on). Mais pas un mot sur l’embargo agricole, cela ne l’intéresse pas. La défense de son action en Libye qu’il partagea avec Fillon d’ailleurs est par contre totalement justifiée. Là dessus, honneur à lui, c’est le seul point. Pourvu que cette histoire de financement Libyen, pourtant bien vraisemblable soit effectivement fausse. On ne le saura jamais.

Pour finir, une pauvre Léa Salamé toute en bouche de canard: « vous pouvez faire pire » lui dit il avec la  gourmandise du cannibale. Elle fut il faut le dire assez ridicule et se fit piéger (sur l’histoire de la constitution), comme si il y avait face aux monstres, une impossibilité de certains journalistes à tenir leur rang.

Pujadas, avec un sourire indulgent fut bien plus puissant: traité de juge d’instruction, il répéta inlassablement qu’il ne s’agissait pas de procédure mais de morale. Sarkozy du montrer les crocs pour que cela cesse et Pujadas du passer à autre chose. Dommage: un journaliste plus viril aurait put tenter quelque chose… Bref, la bête est prenable, on a six mois pour cela et l’accumulation d’arguments confus et de dénégations montre qu’il y a moyen de passer l’épée entre l’aile et la cuisse. Et puis le coup de « bis in idem » pour assimiler une fraude de 500K à une de 22M, il fallait y penser: un mélange d’innocence simulée et de rouerie menaçante, bien dans le style décrit ici, encore confirmé.

Voilà, c’est Sarko. Il est mis en examen, bientôt prévenu, et il n’en a rien à foutre. Pour s’opposer à lui il n’y a que la force. Vas y Fillon ! Dézingue moi ce salopard.

 

tricard chez tandonnet

Ainsi donc l’offensive fillonesque chez tandonnet se traduit par un placard: il ne me supporte plus, n’accepte plus les agressions, les insultes, la culture du viol, les accusations injustes. Impossible de lui glisser la moindre quenelle, la moindre accusation de lâcheté, de traitrise, de rabatteur sous marin/terrain de son ancien maitre.

Je lui ai pourri son historique au delà du possible et suspecté son honneur sans qu’il se défende autrement que par la répétition de ce qu’il dit aux petits vieux qu’il berce.

https://maximetandonnet.wordpress.com/2016/09/04/lantisarkosysme-degre-zero-de-la-politique/

https://maximetandonnet.wordpress.com/2016/08/30/quest-ce-qui-peut-sauver-ce-pays/

https://maximetandonnet.wordpress.com/2016/08/29/la-tragedie-politicienne/

Pourtant c’est bien Fillon qu’il lui faut… Il veut de l’honnête, du cool, du un peu souverainiste, du qui tient ses promesses, un libéral conservateur comme beaucoup. Et tous les petits vieux désespérés qu’il conduit tel le Guter Hirt et qui ne rêvent que de Lepen!

 

 

 

Ce qu’ils en pensent

Y a Brice Couturier à la télé !

http://sites.arte.tv/28minutes/fr/le-club-28-revisite-lactualite-de-la-semaine-28minutes-42

Un panel de journalistes « de gauche » commente l’actualité l’air de rien. Ayant perdu l’habitude, du fait de mes mauvaises fréquentations, de voir un unanimisme de bonne compagnie partagé exclusivement entre personnes de qualité partageant l’essentiel, j’avoue trouver le spectacle rafraichissant, mais je suis un humaniste.

Le rôle du méchant réactionnaire est tout de même tenu, et par Anne Elizabeth Moutet, elle tient un blog http://moutet.blogspot.fr/ en anglais et fut en pointe dans la polémique du burkini français qui agita la presse anglo saxonne cet été. Elle a les mimiques de Catherine dans le duo de Canal+ « Catherine et Liliane », qui d’ailleurs reste sur Canal+ (il ne suit pas Yann Barthes sur TF1).

Brice Couturier, tout mignon, c’est la première fois que je le voyais en vrai, est bien dans son rôle border line. Mon Dieu! Quand je pense que c’est bien lui qui découvrit la sens du drapeau français en regardant les photos du charnier du Bataclan. Toute une époque…

Là il dénonce en 26:30 (grace à un article du New York Times) le contrôle de la pudeur à Toulon. Une histoire de short (il paraitrait que non) qui dégénère par contre très violemment. La discussion qui s’ensuit est assez marrante, les tenants à gauche de Valls luttant pied à pied, et il en est. Au passage, son petit air de Christian Clavier, échorché et sautillant est assez réjouissant, les médias radio et télévision n’ont vraiment rien à voir.

Nassera El Moaddem, du Bondy blog, joue son rôle, lui aussi de nouvelle arrivée avec, il faut le dire un brio parfait. La discussion sur le voile à l’université, amorcé au sein de la gauche française est donc bien là, quelques allusions y sont faites. Elle établit bien un argumentaire structuré au sujet du voile et des sujet connexes: « on ne peut stigmatiser une population entière en mettant le zoom sur un phénomène marginal ».

Le cafouillage en 30 au sujet de la nomination de Jean Pierre Chevènement est absolument délicieux: Nassera El Moaddem rappelle, sous l’incrédulité général que Chevènement était préfet (en fait sous préfet) en Algérie. Il avait quel âge ? 16 ans ?  dit Brice. Il avait 23 ans et c’était pendant les massacres d’Oran en Juillet 1962. Il fut brièvement Algérie Française à l’époque. Cela suffit-il à le décrédibiliser pour être à la tête de la fondation de l’islam de France ? J’avoue ne pas pas savoir a priori, et dieu sait si j’ai un avis sur tout… Ah oui! Chevènement bien sur: le canard parla d’un biscuit pour l’occuper tant qu’il est encore temps, on ne sait jamais, 2002 n’est pas si loin.

Pour clôturer le virage à droite pré électoral orchestré par la télévision publique, un très étrange aller retour post colonial: « on ne peut imposer autoritairement la mixité sociale » aurait dit récemment Najat Vallaud Belkacem, ce que regrette Nassera, qui rappelle que la brillante élève avait dit le contraire l’année dernière. Le cafouillis gauche droitisé qui accompagne le bref débat sur la question est absolument navrant, Moutet rappelant que l’éducation avait failli par trop d’égalitarisme.

En 39.40 un dessin animé bas de gamme évoque un pays fictif ou les migrants sont logés dans des dirigeables et arrosent de leur déjections (leur pisse sans doute) les incendies au sol. Bravo ! Se réjouit la très bourgeoise Elizabeth Cain, merci Benoit Forgeard. L’épouvantable gêne que l’on peut ressentir à cette indignité à la fois bien pensante et méprisante me confond.  Je ne suis pas au bout de mes peines, Nassera se réjouit du camp humanitaire à Paris, qui évitera aux gens de voir des migrants se baigner dans la seine !

Car bien sur l’autorisation donnée de se baigner dans le canal saint Martin n’était pas que récréative pour les petits, les grands et les touristes: les migrants de Stalingrad en ont profité. Merci de nous l’apprendre, ça c’est du journalisme.

Brice célèbre alors avec hauteur le meurtre post brexit d’un polonais en Angleterre en rappelant la manne que rapporte l’immigration à l’Angleterre, c’est le poing sur le « i » de Brexit, célèbre le dessinateur de service.

A la hauteur de la crise, un petit groupe de parisiens fait face au monde avec la lucidité que demande l’intelligence et la superficialité charmante que ce monde nous envie.