Le jour du défaut

Des interviews de grecs, le jour du défaut (je suis adepte de France Culture).

D’abord, le peuple, totalement centré sur son sort individuel, ne montrant jamais aucune hauteur de vue au delà de la volonté de rendre « égaux » tous les pays d’Europe, car les grecs « ont faim ».

Ensuite des intellectuels, un jugement totalement schizoïde, rejetant la responsabilité sur « les autres » qui sont respectivement:

– une élite grecque, de droite, formée pendant la guerre civile, et qui sert les intérêts des puissances étrangères.

– une élite de gauche, inféodée au communisme, qui a engagé le pays dans des dépenses sociales inconsidérées

– les puissances étrangères sont les pays partenaires d’Europe qui payent leur salaires depuis trente ans

– l’Europe, qui n’a pas fait ce qu’il fallait pour faire face aux besoins de la population, qui a faim.

– l’Europe lui a prêté 400 milliards et vient de passer 5 mois à se faire refuser toutes ses propositions de réformes

– cette dette n’est pas celle du peuple, c’est celle des banques.

– le peuple a voté à toutes les élections qui ont mis au pouvoir les décideurs du désastre de la dette

Ce qu’on voit, c’est qu’il n’y a pas de point de vue global, pas d’explication, pas d’histoire commune. Partout, l’éparpillement des points de vues, dont la plupart sont basés sur des illusions pitoyables inconséquentes, ignorantes de l’extérieur, aussi bien des réalités de la vie que des points de vue des autres pays. Un autisme général, un isolement complet, comme si nous étions déjà dans le régime à l’Albanaise qui les attend. Mon amour de l’humanité et de la Grèce vient d’en prendre un sacré coup.

Il est extrêmement déprimant de voir(entendre) cela: à aucun moment la lucidité qui s’impose ne semble prévaloir. Bien sur, sans doute, le choix des invités fut imposé et l’on observe surtout la nature du clivage grec. Mais bon.

Encore un dernier coup d’oreille: est ce que ce pays doit être aidé ? Dit un intellectuel véhément. Nous sommes le jour du défaut. La réponse est NON!

Une masse de moutons va donc bêler dans le noir. Allez, à dimanche.

Moscovici le fils

Lundi matin, un jour avant le défaut. Ex ministre des finances, commissaire aux affaires économiques en poste, Pierre Moscovici annonce 1) qu’il existe des marges de négociations 2) que le président de la commission fera des annonces à midi.

Les deux annonces sont fausses, sans doute, car immédiatement démenties. Paroles vides, honteuses et méprisables, servies à RTL, une radio de ce qu’il prétend être son pays.

Inexistant et superficiel, moqué et méprisé pour ses actions passées à mentir à la commission, tenu à l’écart pour incompétence et absence totale de vouloir et de personnalité, la honte de la France s’illustre à l’instant T. Devant son pays.

Le jeune marié (il épousa récemment sa secrétaire après avoir été largué par l’étudiante de vingt ans de moins que lui dont il nous infligea la présence de son « chat ») est en dessous de tout. Ministre de l’augmentation d’impôts qui arrêta son pays et dont il eut l’outrecuidance de se moquer (le « ralbol » fiscal), il est au sens des années trente de ce siècle, ce qui mérite la plus grande opprobre

La leçon

Les réactions au défaut Grec ce dimanche après tout un samedi à parler des attentats, sont d’un ridicule achevé.

Manuel Valls et Michel Sapin continuent le déni avec des déclarations lénifiantes « il ne faut pas » auto (non) réalisatrices (…).

Que dire de ceux qui crurent qu’on se devait d’obéir à la « démocratie » celle ci ayant décidé en Grèce ne ne pas rembourser ses prêts et de continuer de vivre hors de toute règle de gestion, de la charité d’imbéciles ?

Que dire des communistes sous toutes leur variantes, acharnés à dénoncer l’austérité en France et champion de la soumission aux diktat grecs ? Le voulait il pour eux l’argent qu’on refuse à leurs amis ?

La Grèce fut le pays qui reçut le plus du FMI. Ils étaient blancs, inventeurs de la démocratie que l’on recommande aux africains impécunieux et donc devaient bien sur, comme nous Français d’ailleurs, recevoir leur du. Sans limites.

La France, endettée au delà du possible, étouffée par des impôts gaspillés en donations scabreuses, entièrement occupée à justifier ses absences en invoquant les conventions sociales de la fonction publique qui l’emploie entièrement, va elle aussi se mettre à montrer son menton, bientôt. La main gauche dans la poche d’un allergique elle va protester du remboursement de ses distractions. Sous notre dégout, sous notre mépris. A moins que.

Il faudra donc que 11 millions d’abrutis sombrent dans la misère pour que la leçon soit donnée? Comme toute violence inutile ce ne sera pas forcément le cas. Que le bronze cul du monde resplendisse de ses distributeurs de billets indisponibles !

Terrorisme et vérité

Il y a dans la notion de vérité quelque chose qui contredit son contraire avec une force particulière. C’est un peu la même chose qu’avec l’être.

Ainsi, la violence terroriste qui vise à imposer l’inacceptable en le commettant directement pour mieux affirmer son caractère inéluctable se trouve directement confrontée à son contraire, qui est l’inutilité de son action terrorisante: elle n’est qu’une violence et ses prétentions à une signification autre sont d’avance ruinées précisément pour cela.

Le terrorisme en général se réduit donc à son effet direct, la plupart du temps dérisoire et de faible ampleur. Quelques meurtres, quelques souffrances, inutiles et sans significations. Voilà la vérité. Il est faux d’affirmer le contraire, et d’y voir une atteinte à la liberté d’expression, un blasphème ou je ne sais quoi.

Ainsi la menace grecque de l’explosion de la zone Euro en cas de non respect de leur volonté et qu’il traduisent en un attentat contre leur propre peuple est de cet ordre. Il nous faut l’ignorer et laisser ces misérables, qui seront d’ailleurs bientôt remplacés, finir de déshonorer ce qui reste du communisme en Europe.

Scandale : il a craqué !

Ainsi donc le communiste appelle à la démocratie, pour gagner une semaine. Référendum le week-end après son défaut.

Après 6 mois de mensonges, faux fuyants et entubages variés, il joua la montre comme si il avait en face les moineaux humanitaristes qu’il haïssait. Et puis comme par hazard(malheur) au dernier moment que disje cinq jours après, référendum !

Certains auraient pu dire que cette consulation (elle est évoquée depuis un mois au moins) aurait pu avoir lieu AVANT la date du défaut. Mais, non le minable « grec » (ce nom de sandwitch n’en finira pas de sitôt d’être péjoratif) gratte cinq jours.

Voilà ce que c’est que le communisme: cinq jours. Qu’elle tristesse, quel mépris j’ai pour lui !

Au passage, Merkel qui le presse d’accepter la dernière proposition, le fera désormais directement au « peuple » grec, lamentable population toute entière dressée pour sauvegarder les retraites de la bande de corrompus qui se goinfrent sur leur dos depuis trente ans. Et bien ce qui reste de ce peuple va devoir voter, et en toute connaissance de cause.

Soit la fin de l’austérité, tout en restant dans l’euro, comme le leur a promis le communiste et son copain le motard, l’époux de la femme aux grosses jambes qui mange de la féta face au parthénon, vous savez le spécialiste de la théorie des jeux vidéos.

Soit rester dans l’euro, mais en foutant dans le ruisseau les gros porcs qui font pitié avec leurs retraites de blaireau et leur banderoles.

C’est vous qui voyez. Sachez que quoique vous décidiez, nous on en a rien à foutre, et que de toutes façons vous allez en baver, et que ça nous fait marrer, les 6 mois que vous nous avez fait perdre restant à votre débit.

De plus, ce glorieux instant de « démocratie », il se pourrait qu’il ait lieu dans le vide, le passage à la drachme ayant déjà commencé. Car la date du défaut, connue depuis longtemps, et bien « on »  pourrait ne pas souhaiter la repousser.

D’ailleurs il semblerait que l’on se rebiffe. (ouf). Ces messieurs communistes sont des terroristes, et on va se les faire à l’allemande, le gout du sang étant contagieux.

Veille de Week End

Encore un week end et le jeu de cons continue.

Quelle patience ! A part que les jeux sont faits. Le communiste, devenu maintenant la risée de l’occident, va droit au suicide et tortillant du cul. 11 millions de personnes qui y croient encore, juste avant leur malheur, du moins celui dont ils continuent de nous faire croire qu’il fait pitié.

Plus que jamais, il faut réaliser à quel point ils nous ont volé et à quel point ils doivent en pâtir. La hauteur de ce qui va leur arriver sera j’espère une exemple: il faut que ça saigne. J’abrège mes malédictions. On y est.

Un prof d’économie avec vue sur le parthénon, une moto et une femme blonde aux grosse jambes, spécialiste de la théorie des jeux. Il joue jusqu’au bout, contre son peuple persuadé de ses illusions de bourgeois mondialisé. Nulle raisonnement, nul dialogue, nulle intelligence: juste l’affirmation de ses arguments débiles, à rebours de l’histoire, du bon sens, de tout ce qui peut se partager avec des hommes normaux.

A ce point du clivage, il faut comprendre qu’on atteint une limite de la démocratie, du dialogue même et cela aura des conséquences. Il y a des hommes qui se prétendent occidentaux, capables de se faire élire dans un pays européen, et qui parviennent à susciter chez leurs pairs, dégout, mépris et il faut le dire maintenant, haine.

Que les abrutis qui ont élu ce débile puissent encore croire jouer dans notre cour est étonnant: peuvent ils comprendre ce qu’on pense d’eux, à la veille de leur rejet dans le  tiers monde dont on a eu tort, on s’en rend compte après un siècle de sentimentalité romantique, de vouloir les sortir?

GREXIT ! Vous n’êtes plus de chez nous !

Encore une belle journée

Nous sommes Mercredi matin et on va voir ce que pensent les gens des petites propositions de l’homme au nom de maladie de peau (d’après Cantelou).

Apparemment, les choses n’y sont pas tout à fait, et le FMI n’est toujours pas content. Deux choses liées à ce qu’il faut appeler un manque de confiance en les hommes et les institutions de la Grèce, un malheureux pays qui ne se trouve pas digne de faire partie d’une assemblée de gens respectables.

Les hommes sont des menteurs et des truqueurs: cela a donné lieu à un quasi clash entre Tsipras et Juncker: le grec parlait grec et anglais mais ne disait pas la même chose suivant qui lui parlait… Les institutions sont truqueuses et menteuses: chiffres faux, promesses de réformes non tenues, mensonges et trucages à tous les étages. Alors, les réformes, il faudra les adopter et les mettre en oeuvre: tout ce que la Grèce compte de communistes se répand en ce moment dans la population en expliquant que bien sur on n’appliquera rien de ce qu’on va promettre. Il faut passer l’échéance et la sublime rhétorique en son temps dénoncée par Platon, est aujourd’hui maniée par l’élite actuelle de ce peuple: un communiste.

C’est bien pour ça qu’il faut aux créanciers une victoire complète: ces gens ne comprennent que la force et il faut les briser.

Nous sommes Mercredi soir, et il n’a toujours pas compris. On continue donc. Il a fallut une heure de réunion pour faire savoir que ça n’allait pas. Il semble donc bien que la première prise en considération des ordres qu’on lui donne ne fut que partielle. Le communiste va devoir bouffer toute la couleuvre, comme annoncé il y a six mois, ou disparaitre. Ce qui rend optimiste, c’est que déjà tangent devant les pourris qu’il représente et trahit, il va être, à partir de demain vraiment tricard.

Ah quel joie que de le voir défendre, non plus la retraite à 67 ans ça il est déjà d’accord (depuis avant hier) , mais la baisse des revenus escroqués que les vieux grecs que nous devons tous conchier vont se manger pour notre plaisir.  Quelle joie de le voir démissionner, désavoué par ceux qu’il a si bien défendu !