premier ministre encore un été

C’est son dernier été. Vraisemblablement, le formé de chez Rocard part pour une longue reconversion à autre chose que la politique. Pour son dernier été, il réforme (mais y a pas que lui, la retenue à la source, c’est l’ami du président qui l’annonce), la loi travail, on l’a constaté, quelle belle victoire!  Après avoir réorganisé la police et eut les succès qu’on a vu, les techniques de Taubira ayant eu les effets que l’on sait, et sa répression de Dieudonné itou, l’allergique se décide en urgence. Saisi d’un coup de l’importance de certaines décisions à prendre, il prend l’initiative. En régime de cohabitation, on ne consulte pas le président, de toute façons il est hors circuit, sa cote de popularité est 2% inférieure à la sienne, et puis s’il désavoue juste après, cela ne sera qu’un couac de plus.

On va donc réformer l’islam. Annoncées un dimanche, dans le journal du jour, les réformes (elles sont toute une escadrille) est un tissu de conneries affligeantes. On y va.

http://www.lejdd.fr/Politique/Manuel-Valls-Reconstruire-l-islam-de-France-800035

Le constat pour commencer:  chrétienne (un vieil enracinement) , juive et aussi franc maçonne (le rôle de celle ci est très important, et je sais de quoi je parle), la France, très fortement liée à l’islam (des liens très très forts) euh à la culture arabo-musulmane est donc pour cela attaquée par l’état islamique. Le vivre ensemble est ainsi attaqué, heureusement qu’à Evry tout ne va pas si mal, je vais donc généraliser ce que j’y ai fait. On y va.

On va ne pas financer les mosquées mais « Il faut reconstruire une capacité de financement française ». Il vient d’autoriser un beau frère d’une roi saoudien à construire une mosquée à Nice la veille ou le lendemain de l’attentat, je ne sais plus. C’est la principale annonce, sous forme de la figure du déni/affirmation coutumière de l’habileté. Préalablement déminée l’annonce avait été anticipée: Saphirnews titre, en connaisseur: « Cazeneuve nie vouloir instaurer un concordat ». On ne saurait mieux dire. Cela s’appelle la triple négation et se trouve en phase avec le foutage de gueule islamiste, comme de juste.

On ne va se faire raviver la guerre civile que la laïcité a résolue. Sus aux cathos ! (j’ai compris ?  Oui). Franc maçon, ennemi de Dieudonné, Valls assure.

On va se garder de tout paternalisme mais l’imam est miné (vérolé) de l’intérieur. Il faut l’aider et donc on va passer « un pacte » (avec la vérole). Sur le modèle déjà expérimenté avec succès par l’expert qu’est le président à qui il doit tout,il va donc ajouter aux pactes celui là. A ne pas confondre avec un concordat, dont le fait qu’on ne le fait pas sans rien faire serait irresponsable. Il faut donc financer les mosquées: c’est donc finalement ce que les attentats ont arraché à l’état.

Car un islam de France doit être construit et je m’en charge. On va donc le faire avec l’instance de dialogue dirigée par Bernard Cazeneuve (nommé imam en chef, et non premier ministre à ma place, comme sa grossière manipulation lors de l’affaire de Nice l’en empêche désormais). En effet, le CFCM organisé par Sarkozy et donc manipulé par (des compromis furent passés avec) l’état islamique, est maintenant quaduc, mais vu qu’il est utile on va le garder finalement.

On va donc former les imams, au point que la France en sera le champion du monde, on va niquer Alcazar euh Al Azhar, et cela bien que l’état n’a pas à faire de théologie, voyez comme on est balaize: on va aider. Au fait, un imam formé ailleurs qu’en France (ses diplômes nationaux feront foi) ne pourra pas radicaliser qui que ce soit chez nous.

Au fait, les islamo fascistes (les frères musulmans) forment des imams en France dans de belles écoles que l’état va maintenant financer: c’est bien ça?

Un tissu de contradictions absurdes dans les termes, de la come et du dégueulis voilà ainsi notre premier ministre dans ses dernières oeuvres…

Tout sera sur la table, donc, même (ce « même » est un chef d’oeuvre) si « certains voudraient que l’islam de France bâtisse en trente ans ce que les chrétiens ou les juifs ont bâti en plusieurs siècles ». L’insondable connerie débile de cette phrase est à la hauteur de ce qu’un minable petit catalan peut se faire chier de pire par son nègre. Nous sommes en Juillet 2016, en France, et l’immigration, chance pour la France, est à l’oeuvre: espagnol, et totalement, absolument étranger, cet européen là nous inflige le mieux de ce que la détestation de ses semblables ne nous a ainsi pas évité en un siècle de racisme, comme quoi, quel échec…

Pourquoi est ce idiot de dire ça? Cela signifie que l’immigration africaine installée en cinquante ans a vocation à faire en France ce que la France a fait en mille ans, et que DONC, il faut attendre encore un peu parce que quand même c’est pas si facile. Plus que mille ans à attendre, en gros, et d’ailleurs c’est comme ça qu’il conclut sa longue fatigue: il nous faudra plus d’une génération pour résoudre le problème.

En parlant d’échec on notera la décision virile de fermer les mosquées salafistes et d’expulser leurs prédicateurs étrangers, façon de reconnaitre que ce n’est toujours pas le cas, les désirs du président (qui allèrent jusqu’à se prendre pour des réalités, l’imam de Brest étant toujours là malgré l’annonce à la nation du contraire, on ne peut pas nommer Valls et se faire mordre par Trierweiler en même temps) étant enfin exaucés, du moins c’est ce qu’il souhaite.

Bon voilà: rien de tout cela n’ayant la moindre réalité ni consistance, il s’agira donc, après cette annonce faite comme une augmentation d’impôts entre deux périodes de vacances de n’absolument rien faire, je dirais bien sur.

L’incapacité absolue à ce merdique tapas à faire quoique ce soit de sa vie est effroyable. L’illustration de son incapacité de communiquant mondialisé à parler français quelques instants sans humilier ce qu’il prétend être son pays est patente.

On se finira joyeusement sur l’expression sage du bon sens  aux commandes de l’avion de chasse: tous les djihadistes ne sont pas tous salafistes, qui eux même ne sont pas tous, euh je me mélange. Reprendre le célèbre « tous les nazis ne sont pas ss » de jean dujardin est d’un comique achevé, le cadavre sur lequel on chie tente même de faire preuve d’humour, on dirait du Dieudonné.

Dehors!

P.S. Son maitre a tranché: il n’y aura pas de financement de mosquées finalement. Couac. Mieux, nous sommes le 15 Aout et les échos du couac continuent de résonner: LeFoll précise, Cazeneuve explique la chose au CFCM, bref Valls aux fraises, humilié encore une fois, subit le martyre que justifie son ambition.

martyr au sens strict

Il y a pour le mot « martyr » le sens que toutes les éducations chrétiennes lui donnaient: des chrétiens poursuivis par la police romaine de l’antiquité sont mis à mort de diverses manières, souvent spectaculaires, avec tortures variées, en public. Les « martyrs » (« témoins » en grec) font généralement bonne figure lors de ces traitements, chantant des cantiques, et bien sur ne reniant jamais leur foi, les fois où cela s’est produit n’ayant jamais été rapportés.

Sainte Agathe eut les seins coupés après avoir été envoyée au lupanar, et son image présentant des oeufs au plat est un classique de l’ancienne peinture occidentale. Sainte Blandine fut donnée aux lions et y fut très courageuse. etc etc. Le mot « martre » apparait dans diverse toponymies, montmartre est une station de métro, mais aussi un ancien lieu de supplice.

Le mot est aussi utilisé dans le monde musulman avec d’ailleurs le même sens de « témoin » (chahîd) mais de l’autre coté du manche: la mort qui est associée au mot est en effet celle du guerrier en train de faire « son jihad » comme on dit. L’histoire du manche vaut: la fameuse « takiya » permet de cacher sa foi pour échapper à un éventuel danger, tandis que les attentats suicides palestiniens (les martyrs d’Al Aqsa)  ou les assassinats de des harkis pendant la guerre d’indépendance de l’Algérie sont le fait de martyrs. L’imam Ali est considéré comme un martyr, par contre et fut victime: mais là on est chez les chiites… Les frères Kouachi, tels les rapetous en sont aussi: ils ont défendu l’honneur d’un pédophile.

Le président de la république actuel, qui devra remettre son mandat en jeu l’année prochaine, sans parler d’une primaire à laquelle il a promis (…) qu’il participera, parle d’une guerre longue que « nous » gagnerons. L’idée de l’attribution de la victoire, ou pas, à son action se posera, il me semble. En tout cas, ll l’affirme: tuer un prêtre c’est profaner la république. L’alliance heureuse dans l’expression de des termes république, prêtre et profanation a un coté délicieusement non religieux, avec un glissement de sens qui laisse évoquer que cela pourrait bien être l’islam qui ait été profané ici…

La longueur de la guerre est aussi mentionnée par le premier ministre qui de plus affirme que nous n’allons pas inventer de lois à chaque attentat. Qu’elle évolution pour celui qui défendit trois mois pour son maitre une déchéance de nationalité qui fut changée de sens deux fois, puis abandonnée avec ridicule faute d’une union nationale dont il n’est évidemment plus question, son ministre de la police portant plainte pour diffamation contre une femme policier municipal, on n’a pas toujours Dieudonné à combattre.

En parlant de police: des juges ont remis en liberté sous bracelet électronique un convaincu d’intelligence avec l’ennemi: il a même commis un meurtre de prêtre pendant sa période de liberté matinale alors qu’il était sous contrôle judiciaire chez ses parents (on ne rêve pas). Parle-t-on de justice alors que tout l’arsenal de Christiane Taubira a été mis en oeuvre avec succès dans cette affaire ?

On notera aussi avec intérêt que les proches du jeune homme disent tous qu’il ne cessait d’annoncer un crime à venir. Le défaut d’attention de la police aux innombrables dénonciations que Cazeneuve a sans doute reçu consacre son incapacité: je demande donc sa démission !

Au passage, pour ceux qui douteraient de la résolution de nos gouvernants: ils réaffirment qu’ils ne prendront aucune mesure sécuritaire supplémentaire…

Un musulman bordelais (sujet d’Ali Juppé, donc et aussi de Tarek Obrou) réagit à chaud sans doute, mais avec toute la délicatesse d’un point de vue qu’il faut bien appeler communautaire tant il est proche (tu parles) de celui qui est partagé par les natifs français: ces attentats « foutent la merde »,  « foutent la pagaille », alors que je suis en France pour vivre la tranquillité, la diversité (sic). Vous les médias, arrêtez de dire que ce sont des soldats, ce ne sont pas des soldats ce sont des voyous, ce n’est pas un état, ce n’est pas islamique et pourquoi on bombarde la Syrie et pourquoi les églises ne sont elles pas protégées ?

Le gouffre est saisissant: il témoigne de la diversité, justement, jamais le « vivre ensemble » n’est plus synonyme de désaccord et de déni qu’à cette occasion. Car l’analyse linguistique (laissée au lecteur) de ce bijou d’interview au débotté est ainsi un régal. Je parlais de gouffre, j’avoue avoir eu envie de mettre un balle dans la tête au pauvre père de famille à l’accent arabo bordelais.

Car un prêtre de 84 ans fut mis à genoux et assassiné avec une arme blanche par des racailles de la banlieue de Rouen hurlant « en arabe ». Défiguré par une violence policière (tu parles) un jeune inconnu romantique et séduisant par la vigueur de son engagement spirituel fut identifié après comparaison de l’adn du reste de son corps et de celui de sa mère (un rêve de rap). Le quartier populaire dont il est issu demanda t il une cinquième autopsie? Non, il préféra laisser ce type de revendication à d’autres africains… Rien de très glorieux donc, et l’humiliation d’avoir à apprendre ce genre d’histoires doit sans doute affliger plus que moi certaines personnes dotées d’autres histoires personnelles, familiales et géographiques, mais peut être suis je trop humaniste…

A ce propos, la polémique sur la guerre des religions ou pas est bien sur d’actualité. Veut on comme le dit Valls (et les sous entend Juppé) provoquer une guerre civile ou bien sommes nous DEJA en guerre, l’acte terroriste n’étant qu’un acte de guerre comme un autre ? J’avais pris position sur le sujet et le réaffirme: c’est bien entendu une guerre que mène un état ennemi motivé par une religion pervertissable pervertie. Aux abois il fait dire à ses affidés de dénoncer les bombardement « de civils » en Syrie, vraie cause de la vengeance (finalement méritée) qui s’exerce sur les civils français, responsable des exactions de son gouvernement. L’argument est présent sur les réseaux sociaux, c’est aussi celui du philosophe officiel de l’état islamique, Michel Onfray; les noms à consonance africaine du facebook de François Fillon sont tous consacrés à le développer.

J’eu l’occasion d’ailleurs de m’y farcir un n.a.  avec la même tactique utilisée pour le gréco zemourrien qui m’irrita chez Boizard: cogner à tour de bras, rire de tout et finalement tendre la main au petit poney déboussolé, qui la tête pleine des « nique ta mère » qu’il ne peut exprimer se finit silencieux sous sa couverture.

Puisqu’on parle de guerre civile, il lui faut des participants. Or, et c’est là le « problème », les sondages montrent qu’une majorité n’a pas l’intention (comme on pourrait s’y attendre) à faire ce que font d’habitude les quartiers « populaires »: se répandre dans les rues en violentant sauvagement les personnes ressemblant de prés ou de loin à l’ennemi évident.  Il faudra donc, ne pas faire d’amalgame  quand un vieux suicidaire haineux se fera sauter dans une mosquée…

Puisqu’on parle de Fillon, heureusement, (tout n’est pas perdu, nous sommes l’été de l’espoir) un candidat à la présidentielle prend la parole et dit le sentiment qu’un français peut et doit avoir: je ne veux pas pleurer, je veux combattre. François Fillon nous parle de la guerre, ce qu’il fait depuis Janvier 2015 avec constance, tous ses points de vue ayant été en phase avec la réalité du monde depuis. Au passage, il fait justice de ses concurrents: les fichés  S ne sont évidemment pas à mettre dans des camps, il suffit de reconnaitre un état de guerre et d’utiliser les lois existantes. La cour de sureté de l’Etat a été supprimée (par Mitterand) et c’est bien dommage; même si cela pourrait rappeler la guerre d’Algérie, il y a des moyens judiciaires à mettre en oeuvre pour traiter le problème.

Il faut aussi lutter contre les organisations associées aux salafismes et aux frères musulmans: prend ça UOIF ! Pour la première fois, un homme politique prend position en mentionnant le mot « frère ». Faire à l’islam ce qu’on a fait au catholicisme est sa recommandation, j’espère qu’il ne va pas recommander l’égorgement des imams, ouf, il ne le fait pas.

Il a d’autre part LA bonne nouvelle idée: il nous faut une armée de l’internet en plus de l’air, la terre et la mer. Et bien il a raison! Battons nous là ou nous sommes.

Pendant ce temps, Nicolas Sarkozy promet d’être impitoyable, le tic menaçant s’adressant autant à ses concurrents politiques qu’à l’état islamique, on ne combat bien qu’avec son corps d’athlète, les pieds en canard et la bouche crispée. Ali Juppé propose de « faire bloc », sa qualité de condamné par la république le rendant sans doute solidaire des porteurs de bracelet électronique…  Il ajoute qu’il faut « opposer au terrorisme une riposte sans failles ni faiblesses »… Car au cas où la riposte aurait des failles, et bien l’on aurait tort, sans doute. 

Fillon est bas dans les sondages, et a raison sur tout. Il y a l’espoir, il y a l’été et il y a la cogne sur l’internet.

Moi, imam des lumières

Dans une autre vie je serai imam. Euh en fait je le suis déjà.

Inaugurée en grande pompe le 17 Juillet, la fameuse mosquée de Nice « en nour », que le préfet en conflit avec Estrosi a finalement, avec l’appui du conseil d’Etat, réussi à faire ouvrir après dix ans de conflit est donc ouverte à la prédication. Ca commence tout de suite. Le lendemain de l’attentat, à Nice aussi, commis il faut le rappeler par un obsédé sexuel mangeur de cochonailles dont la « radicalisation » qualifiée d’ « express » ne convainc pas tout le monde.

Son recteur imam rappela ainsi à l’occasion l’étymologie du mot islam, qui vient de salam, la paix. Héros de sa mosquée, l’imam proclame donc pour l’inaugurer le premier de ses mensonges de fripon expert en foutage de gueule. Car l’imam est mutin, c’est sa nature.

Le mot « islam » vient bien sur de « aslama » qui signifie « soumission », « résignation ». L’objet de cette démission, de cette abdication de sa liberté est bien sur la chose que ces gens appellent « Dieu » et qui est l’auteur direct (sans intermédiaires) du fameux bouquin dont la lecture m’inspire, on va en parler. Le sens de « paix » s’applique bien sur à ce qui résulte de la totale soumission à l’autorité en question, l’ordre qu’il impose étant naturellement absolu et, pardon de le faire remarquer, totalement dénué de toute espèce d’humour. L’humour dans cette culture est en effet exclusivement réservé aux cénacles secrets des experts en foutage de gueule: pleurant de rire à l’idée des quenelles qu’ils enfilent aux kouffars, ils se tapent sur les cuisses en hurlant de joie, mais seuls les imams patentés ont droit à ces cérémonies là, d’où mon ton enjoué.

Mais restons en à l’inauguration, pour l’instant: « qu’Allah nous protège des fanatiques! » a dit le faux imam (c’est moi le vrai). Vous venez de comprendre: le fanatisme ne s’évite que par la paix qu’apporte « Dieu » aux soumis. CQFD.QED.

Passons au bouquin. En Nour (la lumière) est le titre d’une sourate célèbre, la 24, psalmodiée sur You Tube par l’imam Mahmoud Benzamia. Beauté de la lumière  etc etc.

http://www.le-coran.net/index.php/coran_francais/sourate-24-La-Lumiere-An-Nur.html

On a là d’abord (dans les premiers versets, une sourate c’est un tout) la condamnation de la fornication. Terme polysémique, qui inclut bien sur toutes les sexualités (le contraire serait étonnant, vous ne trouvez pas ? )  il semble en contradiction avec la volonté expresse du fameux « dieu », qui recommande, que dis je, qui ordonne cent coups de fouet rien de moins, pour ses adeptes. Ah quel délice que de voir la belle fornicatrice, le dos, les fesses et les seins déchirés par les flagelles de cuir, d’entendre ses cris déchirants, de voir le sang qui gicle. Mes sentiments chrétiens, déjà passablement échauffés par la vision du fils de Dieu que l’on prépara ainsi à bien mieux, se dérèglent. Vite le fouet! Je le mérite.

PS: J’apprends à l’instant que ce verset est abrogé par un verset d’Omar non contenu dans le coran et qui remplace le fouet par la lapidation. Vite les pierres! Je les mérite. La lumière c’est donc aussi la fornication de la femme adultère à lapider sans pitié: une religion de cocus hargneux.

Il n’y a pas que le fouet, il y a aussi les différents châtiments douloureux d’après l’auteur du texte etc etc. Il y en a 25 versets comme ça, ponctués d’affirmations au sujet de l’infaillibilité des pouvoirs surnaturels de l’auteur du texte, un certain allah c’est pas français comme nom.

On en vient alors au vrai thème de la sourate, j’attire votre attention, nous sommes dans la lumière, (le terme imam « des lumières », c’en est maintenant la révélation, EST  du foutage de gueule, c’est bien sur la sourate même qui impose le port du voile: 24.31, in extenso:

« Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté, et de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît et qu’elles rabattent leur voile sur leurs poitrines; et qu’elles ne montrent leurs atours qu’à leurs maris, ou à leurs pères, ou aux pères de leurs maris, ou à leurs fils, ou aux fils de leurs maris, ou à leurs frères, ou aux fils de leurs frères, ou aux fils de leurs soeurs, ou aux femmes musulmanes, ou aux esclaves qu’elles possèdent, ou aux domestiques mâles impuissants, ou aux garçons impubères qui ignorent tout des parties cachées des femmes. Et qu’elles ne frappent pas avec leurs pieds de façon que l’on sache ce qu’elles cachent de leurs parures. Et repentez-vous tous devant Allah, ò croyants, afin que vous récoltiez le succès. »

C’est ça l’aufklärung… On peut montrer ses seins aux esclaves castrés…

Et bien je crois, c’est l’imam qui parle en moi que ces monuments de culture doivent maintenant faire partie du patrimoine commun de l’humanité:

L’accent et le rythme y sont, je vous parle en expert, c’est de la bonne daube, il a le phrasé, la dynamique et aussi le pincé inverti heureux, plus le haché laissé-reposé qui convient. Hélas vous n’aurez ici que 35-38, les parties purement lumineuses du texte, les plus belles, celles qui enchantent la foi à mille lieux du reste de la sourate et qui donc ravissent les poètes.

On réservera donc aux moins de 18 ans, ou aux femmes,  cette histoire de mutilation sexuelle nécessaire à la contemplation de ce qui doit être soustrait à la lumière, faisant contraste, je dirais là tel le clair-obscur, nécessaire aux claques sur les cuisses de l’humoriste en crise de jubilation.

Car là est l’essence de la révélation que mon statut d’imam semi caché (coucou c’est moi) me permet de montrer (enfin) à la face du monde. Allah est le plus grand drôle du monde, et la composition de son texte, tout en successions métaphoriques avec contradictions successives constitue -par sa structure- sa grande signification: c’est à dire qu’il se moque de vous.

Pour confirmer cette maitrise de la succession théâtrale, il vous faut savourer et révérer le clin d’oeil du verset 44, crux du texte :

« Allah fait alterner la nuit et le jour. Il y a là un sujet de réflexion pour ceux qui ont des yeux. »

Les pouvoir surnaturels direct (et constamment appliqués avec constance, au moins une fois par jour) de l’auteur y sont ainsi réaffirmés, tout en exhortant à la pensée (libre sans doute). L’ensemble de l’argument que  je révèle y est condensé (comme enchassé dans le reste du texte) tout cela formant de par sa brièveté un rayon de soleil, illumination, révélation, nous y voilà. Vous avez compris.

Cette lecture, admirative,  vous en conviendrez ,d’une partie du texte sacré de la grande religion de paix a le mérite de vouloir le mieux rendre public, pour l’édification du public, et l’insertion heureuse des cultures allogènes dans le mainstream occidental. L’humour n’est pas que « blanc », il nous faut l’admettre, et celui là avec son coté menaçant, redoutable et poivré mérite tous les éloges. Les vrais amateurs doivent s’en réjouir, il n’y a pas que dieu qui est omniscient.

P.S. Cette accumulation de blasphèmes mérite toutes les malédictions qu’on voudra, et rien ne vaut que la mort de rire, le culte de l’esprit, propre aux adeptes d’un autre dieu, celui là trine et donc trois fois plus puissant.

Déferlement

Comme à chaque fois, on commence à être habitué, le second effet (après les morts violentes) d’un attentat meurtrier est l’ensemble des réactions désordonnées que tout le monde se permet d’avoir. Depuis les bougies, le « je suis nice », jusqu’aux couacs gouvernementaux entre un premier ministre qui ne parle pas à son ministre de l’intérieur et qui décide de l’appartenance islamiste du criminel peu avant de se faire contredire…

Tous les candidats de la droite vont à la radio parler de la guerre contre l’état islamique, et ils n’ont pas complètement tort, mais je persiste à penser qu’il y a une forme de ridicule et de manque de respect à prendre la parole publiquement sur ce sujet dans l’immédiat. Cela désigne aussi Fillon qui parla sur europe 1, alors que son blog parle pourtant à raison du deuil d’abord.

Car il subsiste une possibilité pour que factuellement le criminel ne soit qu’un dépressif dérangé par l’actualité. L’enquête le dira, et on ne peut prendre parti tout de suite. Lors de l’affaire Merah, il fallut plusieurs jours pour qu’il soit sur que cela n’était pas un ignoble attentat d’extrême droite, ici peut être en faudra-t-il quelque uns pour que cela ne soit pas l’état islamique directement, mais simplement de l’arabité tourmentée ou bien un complot d’autant plus redoutable qu’absolument masqué. Qu’est ce que cela change pourtant ?

Le point est ainsi que dans les deux cas, une puissance étrangère arme des criminels, et qu’il nous faut faire quelque chose.

Car la théorie du terrorisme complètement décentralisé qui transforme tous les africains de france en drone potentiels autonomes qui peuvent à leur gré tuer au hasard est la théorie qui vient à l’esprit. De beaucoup de gens. On doit alors de manière « préventive » (Pascal Bruckner sur le Figaro se lance dans la bataille) traiter le problème. L’ennemi intérieur est là, il faut donc, en bonne tactique guerrière, les concentrer dans des camps, et procéder à la mise en place d’une solution au problème, qui, si elle était finale, le résoudrait complètement.

Cette vérité là est dans bien des têtes, en gros toute la fachosphère, avec une contamination qui prend deux formes de considération de l’inévitable , suivant le coté du manche que l’on préfère. Mieux, il y a dans le masochisme du coté clair (on parlera du coté obscur après) deux formes suivant que l’on souhaite ou non l’inéluctable envahissement, le désespoir d’avoir à le subir, immanquablement, se doublant du plaisir orgasmique d’avoir eu raison, je vous l’avais dit, me donner tort à moi même me vexerait. La forme purement masochiste, elle, regrette les crimes passés, et se prépare à subir la juste punition des tortures infligées autrefois.

Le coté obscur a deux aspects, dont l’un pourrait avoir une réalité. On passera vite sur l’organisation de l’extermination massive, encore prématurée, et qui n’est pas publique, les solutions de « remigration », beaucoup plus softs, ayant elle même à faire leur chemin, bien qu’évoquées de ci de là.

Non, il faut parler de la vengeance simple, d’ailleurs évoquées par les services, et qui soulagerait beaucoup de gens. Déjà critiqué par certains, la mobilisation d’une partie du renseignement sur la surveillance de certains milieux, serait un beau coup de l’ennemi, qui affaiblirait le dispositif, essentiellement informationnel qui s’oppose à lui. Si par malheur il faut aussi se préserver de ce type de terrorisme là, qui d’ailleurs comme tous les autres tuera bien aussi des blancs innocents comme de juste, et bien cela va faire du boulot…

Revenons à la doctrine préventive. Ne faudrait il pas protéger contre eux mêmes tout ce que la France compte de barbus détestés aux discours trop attachés à la lettre du fameux texte divin appelant tout de même beaucoup à tuer les mécréants ? Peut être y a t il des pistes de ce coté, sachant bien sur que cela peut être très contre productif, et accélérer le passage aux phases dures de ce qui semble une confrontation.

Est ce vraiment une confrontation ? C’est là la question. Je voudrais personnellement être positif: il n’y a de confrontations qu’entre puissances et cette puissance là n’en est pas une. Elle profite simplement de nos faiblesses passagères. Trois aspects, le global, le militaire et le psychologique.

Le global est d’abord celui de populations issues de cultures faillies, en échec en tout (nous le sommes nous même, imaginez ce que ça doit être pour eux). Marquées ethniquement et familialement par la déchéance de leur mode de vie et d’être, n’arrivant pas à se détacher de leur lamentable religion, bref inéluctablement perdus en tant qu’identité, projet, culture. Leur seul avenir est d’abandonner ce qu’ils sont, et de disparaitre démographiquement, mais ça leur prendra du temps. Il faut les y aider.

Pour cela, on pourrait appeler les chats et les discours sectaires absurdes par leurs noms et rendre équivalent et donc interdire les rassemblements publics  où se tiennent certains discours. Des observatoires publics des formes religieuses sectaires liées au littéralisme musulman (on ne doit pas faire l’amalgame avec la scientologie et le fondamentalisme catholique) doivent être mis en place par l’Etat, avec examen, surveillance et dénonciation de ses discours et pratiques. Les modèles privés mis en ligne au canada et en france (http://islamisation.fr/, http://www.ikhwan.whoswho/) sont déjà assez parlant et inquiétant. Il faut officialiser tout cela, et aider le public à se faire une opinion. Il y a dans ce public des membres de la culture en question; il convient qu’ils comprennent la méfiance qu’ils suscitent, du simple fait d’un prénom, d’un nom, d’une religion supposée. Il faut les y aider.

Le militaire est en leur défaveur: sans la désastreuse évacuation américaine de 2013, l’état islamique n’aurait pu s’imposer comme il l’a fait. Grace à l’intervention russe, le failli syrien aurai cédé, écrasé militairement par ce qui que désordre pur, et qu’il n’arrivait pas à contenir malgré sa cruauté. Bref, en matière militaire ces gens ne sont que des assassins à la petite semaine, incapable de s’organiser et de planifier de vraies opérations. Il faut dans ces zones un impérium, comme cela a toujours été le cas dans l’histoire: l’arabe est un faible rêveur obsédé de violence et ne peut régner, il sera toujours dominé par la force turco mongole, ou par l’occidentale.  L’invasion de 2003 était justifiée, et pas l’évacuation. Il faut se le dire, et il faudra revenir. Voilà mon point.

Attribuer à Bush et aux néo-conservateurs américains le désastre actuel qui « aurait été causé » par la dernière tentative cohérente de l’occident pour s’y opposer est un non sens. Elle est issue en droite ligne des propagandes pacifistes et antisémites les plus insensées: l’Irak de Saddam Hussein était un état voyou à détruire, et ce fut une honte qu’il ne fut pas dés 1992. De même l’état Libyen de Kadhafi était un état voyou à détruire, et il aurait du l’être dès les années 80.  Les deux invasions étaient justes et nécessaires. Le désastre actuel a été directement causé par le contraire, c’est à dire par la cessation de ces interventions justifiées. Le grand responsable en est Barack « Hussein » Obama, le premier africain en responsabilité aux US, pour le malheur du monde.

Ce qui justifie ces incroyables décisions, ce sont des plans pour remettre le turc aux lieux saints: c’est objectivement la stratégie d’Obama qui n’en finit pas de ruminer la trahison saoudienne, et c’est bien un avenir possible, qui se ferait au détriment de l’Europe. Le terrorisme en Europe, objectivement organisé par les américains a pour vocation de nous faire peur et de nous faire payer à la Turquie l’argent que nous ne voulons pas dépenser en munitions et que les US ne veulent plus consacrer à la sécurité du monde.

Je crois moi que l’Europe alliée à la Russie a les moyens de se mettre directement au contact de la Chine, l’alliance avec les US, maintenant quaduque au moyen orient ne devant avoir que cela comme objectif. Il faut pour cela donc porter le fer chez l’ennemi, dont la Turquie fait partie.

Le coup d’état fomenté par la Russie de hier est un pas dans la bonne direction. Il nous faut continuer et étendre cette attitude, qui est celle de la guerre, avec comme objectif de rétablir l’ordre chez les arabes. Un pouvoir laïque en Turquie est sans doute un objectif intermédiaire, à rebours du plan « frère musulman » de Saddam Obama. C’est pour cela qu’il ne faudra pas hésiter à se confronter à Erdogan. Bref, nous sommes en guerre, Fillon a raison. Caramba Erdogan ! Ce sera pour la prochaine fois !

Le psychologique sera le fin mot de l’affaire. Il est décisif: la faiblesse tribale de l’arabité n’est que celle de sa poésie, de sa langue de musique de souk, de sa soumission fataliste à l’esprit de sa religion violente.

On a là un point de vue qu’on pourrait considérer raciste, il s’adresse pourtant à tout ce qui  est culturel chez ces personnes dont on ne veut plus et qui est culture, justement. Non pas le racisme des hommes, mais celle des comportements. Ces comportements, sentiments, héritages familiaux, coutumiers, sont ils ceux du sang, de la filiation, de l’habitude, de la géographie millénaire, de l’essence? Non !  Ils ne sont que souvenirs, héritages et ressentiments recuits, incapacité de se projeter dans une autre vie, voire projet inconscient de revivre le passé qu’on a pas eu, l’horrible sentiment d’échec perpétuel du peuple toujours opprimé, celui qu’on a renoncé à exprimer de manière positive, malgré l’indépendance, malgré tout ce qui  fut donné, projeté.

Ce sentiment doit être abandonné pour toujours, il suffit d’y renoncer, du moins si on a décidé d’abandonner cette filiation là, en acceptant de vivre en Europe… Cela est possible à condition de suivre certains comportements, et il faut l’ y aider.

L’arabité conquérante a commencé un combat perdu d’avance, en tout cas déjà perdu dans les coeurs de ceux qui pouvaient y trouver quelque chose de sympathique ou de respectable. Car elle s’est manifestée comme une attitude désagréable, incompatible avec ce qui fait le futur des humains respectables. Il faut qu’elle disparaisse comme telle.

Il lui faut donc maintenant la stabilité d’une force qui s’impose à elle partout dans le monde, et qui ne doit lui laisser aucune autonomie. Confronté à sa défaite, cet esprit faible et violent ne pourra que se rendormir mille ans. La défaite de toutes ses armes, la ruine de ses ambitions et surtout de ce nouveau califat qui lui ronge le sang est indispensable, elle doit redevenir le piétiste fataliste superstitieux qu’elle n’a jamais cessé d’être.  Et il faut l’y aider.

Pour finir, il ne restera que des nations. Celles du moyen orient, et de l’Afrique du nord vont devoir se construire. Seules: il faut que les peuples qui les constituent s’y emploient, quitte à revenir chez eux s’y employer. Il faut les y aider (pas mal non?).

Les bises, le coiffeur, le costard

Ca claque la bise en politique, Valls, Macron, Sapin on n’y croit pas, c’est vrai pourtant. Ca se fait dans ces  milieux. Entre ennemis mortels, entre hommes d’état du même gouvernement qui s’insultent et se provoquent dans tous les journaux, on s’embrasse en public.

Le jour où le président sans gêne au poil net, aux pattes faites, proteste de la baisse de son salaire, entièrement compensée par le coiffeur qui le suit 24 sur 7 (faites le calcul, c’est exactement ça). On n’y croit pas, c’est pourtant vrai. Mieux, sa colère, d’après Trierweiler, fut extrême quand il l’appris…  Sans dents, sans cheveux, sans honneur (pour l’autorité, on va en parler) le sommet du pouvoir français s’illustre comme jamais.

Au passage, il affirme avoir baissé les impôts et le chômage qu’il a augmenté: plus fripon et menteur, tu crèves (champagne ce jour là).

Pour la 3ème fois, de plus, un solennel avertissement d’une vigueur sans pareille résonne dans l’été. Une véritable canonnade anti macron. Le vertige nous prend et les commentateurs supposent le coup monté. Comment expliquer cette horreur sinon ? Un complot vous dis je! Saisi de désarroi face à l’indicible, la raison se replie: tout était organisé, voulu, comploté; même le coiffeur ! On vient de parler de l’autorité.

Pour le costard, il y a celui du gamin: un peu court, taillé sur mesure donc, et il est vrai qu’il a travaillé pour, forcément. On appelle ça travailler. Pas rancunière, la vieille conne qui le cornaque (et ce n’est pas moi qui la critique pour ses maladresses médiatiques) a parait-il accueilli les invités en claquant les bises, cela se fait dans ces milieux.

Désargenté parait il, le pauvre banquier veut plus que des bises: pour ne pas décourager l’espoir, il reste flou dans son programme, pour ne pas dire incertain dans sa posture, voire enclin à tortiller du derche: les finances ils les aime, il les désire, lui. Pour ce qui concerne l’industrie, l’économie et le numérique, il a mieux à faire, il en est le ministre.

Encore 10 mois à se farcir l’un des épisodes les plus honteux de l’histoire de France: ah que le sang et les viscères de ces infâmes singes, écrasés sous des chenilles de char nous délasseraient, mais cela n’est permis qu’en Irak ! Ah que les cris de porc du rondouillard à qui on coupe les oreilles avant de le supplicier nous apaiseraient, mais cela n’est autorisé qu’en Afrique ! Quand donc cela se fera-t-il, dans ces milieux ?

En parlant de milieux, après l’attentat, on rappelle les réservistes et instaure la dictature. Les sondages vont ils remonter ? Peut être, mais cette histoire de coiffeur… Une idée: exigeons la démission du coiffeur !