Bye Obama Bye

Trump le dit lui même, vivement le 20 Janvier. Depuis l’élection ratée de sa copine Hillary, la mémère corrompue en mauvaise santé protectrice de son propre cocufiage, le grand black distingué s’est lancé dans une série d’actions tous azimuts. Croyant sans doute marquer les esprits, les coeurs et ce qui reste du politiquement correct, il tente au dernier moment et sans vraiment plus beaucoup de légitimité, d’abolir l’esclavage  une fois encore, on ne sait jamais cela sera peut être porté à son crédit…

L’infâme complot russe qui fit perdre son camp se devant d’être dénoncé, on vide l’ambassade comme à la grande époque. Le complot comm… russe a fait perdre le camp du bien, c’est la CIA qui le dit. En possession d’armes de destruction massive l’infâme causaque blond (petit, blanc et méchant) a hacké les ordinateurs du secrétaire d’état. Faisant ses confidences sur son mail perso, hackable par le petit neveu du fils de ma concierge, l’ex future présidente de ses deux, la brutalement vieillie, gère son ressentiment: une descente d’organes gérée par celui qui la traitait de raciste il y a huit ans, et qui a, c’est ce qu’elle affirme, été « incapable » de la soutenir correctement. Hussein en soutien gorge, on se marre, il doit payer, il paye.

Traumatisé par le pearl harbor trumpien, hussein invite alors le japon à se réconcilier, et le laisse regretter avec un remake de la pub kenzo (quelques pétales rouges) d’avoir forcé ce qu’il prétend être son pays de naissance à l’avoir nuké à Hiroshima. Trump n’était pas d’accord avec l’échange de pardons, on a le temps on la lui met.

Traumatisé par le soutien aux juifs de l’accusé d’antisémitisme, (et oui, Hillary avait aussi actionné, sans succès, le train électrique correspondant), Obama fait condamner pour la première fois Israël à l’ONU. Tous les soutiens des frères exultent, et les youyous des circoncis pour une bonne raison illuminent la fin décembre, on a le temps, on la lui met.

Il reste des assassins à Guantanamo ? On en libère la moitié, ils ne peuvent plus faire de mal, abrutis de rock et de porno, plus la rééducation au politiquement correct, ils sont devenus tellement cons qu’ils ne pourront plus faire grand chose. On en garde l’autre moitié, ceux dont on ne peut pas exhiber les marques de tortures, ils sont morts, mais on n’ose pas le dire, ça ferait tâche de réaliser une promesse de campagne en tuant des innocents.

Echouant donc à prendre Mossoul, se faisant enfler de la prise d’Alep par son contraire humain, prix nobel de la paix (2008) frustré de la paix en Syrie abandonnée sous son nez à Noël, il se voit refuser sa représaille en renvoi d’espions qu’adresse avec ses voeux l’ignoble Poutine à son successeur. Brisé de toutes ces quenelles, données pour rien et reçues comme golden good bye de son ennemi juré qui s’entendra avec son successeur, Hussein s’évanouit dans le noir.

Lui qui évacua l’Irak, causant à Paris 300 morts et blessés, pourra passer le reste de sa vie à se bronzer davantage en conférences sur la tristesse qu’il eut à quitter le pouvoir. Sait il qu’au congo brazza on peut changer la constitution au dernier moment pour rester davantage ? Son activisme de la dernière heure semble montrer que oui.

Sa politique étrangère fut absolument désastreuse, sa sécurité sociale une misère totale, sa bêtise démocrate un repoussoir complet. Bye, bye, crétin !

 

Commentaires en forme de tahafut

La réfutation ou analyse contradictoire, est de mise. Cité par Fillon la

« Convention Citoyenne des Musulmans de France pour le vivre‐ensemble » résumé pour faire joli par quelques caractères exotiques en contre bas, que google traduit par « charte » est ici:

file:///Users/fl/Downloads/convention_citoyenne_des_musulmans_de_france_pour_le_vivre_ensemble.pdf

Il constitue, c’est intéressant une appréciation de soi par soi même, et que l’on doit considérer comme référent. Publié en 2014 par le CFCM, il est une sorte de profession de foi. Des articles (19 en tout) et mes remarques:

Tout d’abord, au cas où on ne serait pas au courant:

« Les musulmans de France considèrent que le voile est une prescription religieuse ».

Ce n’est pas une mode, une liberté de soi même, mais une prescription. Clair net et précis et rappelé, pour que le vivre ensemble soit plus serin et surtout sans ambiguité.

Un commentaire en passant, on voit sur les forums à l’occasion de l’expression de l’acceptation par certain(e)s du non port de la chose (le voile), des remarques sarcastiques des tenants de la prescription de forme ambigüe: comme si le certain de la chose mis en doute, en prenait une forme comique: pratique de l’islam = port du voile. Point final. Pas de port du voile = violation d’une prescription religieuse et non pratique de la religion. Il y a donc bien identification entre cette pratique religieuse là et l’obligation prescriptive du port de ce vêtement là. Du moins pour les musulmans « de France », les autres, je l’imagine, ils font ce qu’ils veulent…

Ensuite, on passe sur les références théologiques. La revivification c’est Al Gazhali, celui que tenta de réfuter Averroes car Gazhali lui réfutait les philosophes, en particulier Avicenne. Il est piquant de voir le vivre ensemble avoir pour référence le pire ennemi des deux seuls « arabes » (Avicenne était Perse et de plus chiite, Averroes maghrébin andalou)  en qui l’Occident reconnait sa dette intellectuelle avec le monde islamique.  C’est voulu, on avait parlé du sens de l’humour islamique ailleurs, et ça commence par là.

L’autre référence c’est Mohammed Iqbal, mort en 1938, un poète Ourdou, à l’origine du Pakistan musulman indépendant, qui pensa le « retard » musulman depuis  le XIIIème siècle et voulut comme d’autre au début du siècle « remettre l’islam en mouvement ». Comme la totalité, je dis bien la totalité, des intellectuels « musulmans » du XXème siècle, il ne pensa que la renaissance de la puissance militaire et politique perdue…

http://www.lesclesdumoyenorient.com/Mohamed-Iqbal-penseur-d-un-autre.html

Puis, on se réfère explicitement. Un livre fondamental, déjà ancien, signé Rachid Benzine, « les nouveaux penseurs de l’islam », l’auteur étant un intellectuel renommé, que j’eus plusieurs fois l’occasion de fesser pour ses citations hasardeuses du coran, sert de formation de base. En gros, nos braves théologiens du CFCM, représentants du Maroc et de l’Algérie, un peu empâtés mais soucieux de donner une reconnaissance philosophique à leur pouvoir de circoncire se réclament de penseurs reconnus: El Afghani, Mohamed Abdou et Rachid Redha. Et encore avec l’aide de conseillers culturels.

Afghani et Abdou séjournèrent en France on en a parlé. Comme Iqbal partisan de la « renaissance » et inventeurs du mot tels que l’emploie par exemple le parti frère musulman tunisien El Nahda, ils sont surtout des volontés de puissance frustrées par l’histoire. On est loin d’une innocente spiritualité. Quand à Rachid Redha, c’est un syrien, le successeur d’Abdou. C’est un salafiste hanbaliste partisan d’un nouveau califat, après la « trahison turque ». Il fut bien sur un partisan de la restauration saoudienne des années trente. Un démocrate, un modéré, que dis je un hippie. Sa revue des années 20, Al Manar (le Phare) a un titre repris toujours en connaissance de cause.

Que le CFCM, par ignorance ou par cynisme, ose, par friponnerie en tout cas, se réclamer de ce faschiste fanatique, objectivement l’un des concepteurs de l’idéologie islamiste moderne est presque incroyable !

Pour finir, comme de juste, les citations du coran en forme de foutage de gueule éhonté.

D’abord un grand classique: L’islam est une communauté de juste milieu (2-143). Tolérante donc, et ayant pesé le pour et contre avec justesse?

« Et aussi Nous avons fait de vous une communauté de justes pour que vous soyez témoins aux gens, comme le Messager sera témoin à vous. »

Le verset en question parle en fait des « justes », des soumis à Allah. Point de milieu, sinon de celui de la prosternation sans conditions, le milieu de votre abaissement et de la bêtise qu’on suppose être votre en reprenant par démagogie une expression de votre langage. Tout l’art de la moquerie est d’attirer l’approbation par un sens et la soumission par l’autre: du grand art, et qui suit une méthode apologétique archi connue. Il faut vraiment être un imbécile grand cru pour s’y faire prendre. Et il y en a des légions.

Ensuite, que les mosquées ne sont consacrées qu’à l’adoration de Dieu et à rien d’autre. Charmante expression de la laïcité intrinsèque de l’Islam dira-t-on (72-18) ? Tu parles:

« Les mosquées sont consacrées à Allah: n’invoquez donc personne avec Allah. »

Il s’agit bien sur d’une malédiction toute coranique contre les associanistes, c’est à dire les chrétiens qui adorent autre chose, et au passage au verset 23, pour être bien clair:

« [Je ne puis que transmettre] une communication et des messages [émanant] d’Allah. Et quiconque désobéit à Allah et à Son Messager aura le feu de l’Enfer pour y demeurer éternellement. »

Pour finir, un rappel salutaire du CFCM:

« Contrairement à une idée répandue, le mot « Jihâd » signifie notamment la lutte et l’effort sur soi-même, en accomplissant le bien. » Ben voyons. L’utilisation du mot, partout, dans le sens bien connu, ne gêne pas le fripon, au contraire, cela le conforte.

Contrairement à ce qui est affirmé le mot n’apparait pas dans le coran. Des périphrases en rapports dans divers sens, et c’est tout. Il n’y a pas de combat « sur soi » dans le coran: l’obéissance exclusivement (il faut se faire violence à soi même pour obéir sans conditions) et la guerre contre les ennemis à tuer… Le jihad fut théorisé comme tel et dans la majeure partie des cas comme violence physique à exercer dans les hadiths, et la Sira, qui ne sont pas le Coran…

Pour finir:

« Les musulmans de France sont inquiets par l’attractivité des thèses radicales auprès d’une fraction de la jeunesse en quête de sens, confrontée à des injustices et inégalités. »

Du mauvais français pour le rabachage de la thèse sociale, la plus inconséquente et la plus cynique, on se termine en demandant de l’argent sous une forme menaçante.

Il faut faire quelquechose…

 

 

 

Le déradicalisme

Chez Calvi, sur LCI.

Amelie (Myriam) Chelly nous parle avec ses grands yeux, à peine exagérés par les gigantesques lunettes que l’écran monstrueux de son Imac tempère à peine, de déradicalisation. Preuve vivante de la nécessité absolue du voile noir couvrant l’intégralité du corps, y compris la brunitude du visage, image suprêmement non équivoque du deuxième sexe, je veux dire de celui qu’elle porte entre les deux oreilles en plus du sien, l’horreur absolue donc.

Sa thèse http://www.theses.fr/2015EHES0003 soutenue devant des gens aux noms persans (et je ne rigole pas), évoque une variation du thème de la « sécularisation », qui consiste à mettre sous ce mot la signification (nouvelle) de l’application dans le monde des théologies prônées en son temps par un ayatollah qui rédigea sur le sol français des principes de droits permettant la sodomisation des bébés filles, ce qui a l’avantage de respecter leur virginité, en plus de parfaire l’équilibre islamique de soi. Michel Foucault ne s’est jamais retourné dans sa tombe que pour mieux branler ce qui lui restait de chibre, le reste de sa vitalité, consumée par un virus, n’ayant jamais été que puni pour des raisons obscures, dont on ne distingue l’aspect volontaire que par l’expression de la liberté dont il faisait preuve par ailleurs, en pensée aussi.

Murie, (et sans doute arrangée par le temps), elle s’entretient aujourd’hui d’un ton neutre (sans doute) avec des jeunes femmes qu’elle tente de dissuader (d’exciter) à fantasmer moins sur des conceptions de la virilité dont la description qu’en résume Yves Calvi, médusé, reste ambigüe. La jeune femme musulmane se plaindrait de l’engagement défaillant de son cousin dans une vie maritale future qu’il ne promet que du bout des lèvres, tout en se  plaignant amèrement du sort secondaire qu’on impose à ses diplômes supérieurs. Dans les deux cas de chibres inférieurs aux attentes, elle est opprimée, ce qui explique l’enthousiasme  qu’elle ressent à se précipiter encore toute vierge dans les mains des seuls vrais héros, des jeunes comme elle, né français en France sous les prénoms de Mohammed et de Karim et que nous devons maintenant gérer sans tomber dans l’extrême droite.

Une remarque de la dame nous enchante et illustre son état, elle parle de Anis Amri comme n’étant pas quelqu’un capable de se repentir ou de se déradicaliser… Nous y sommes: bien qu’elle affirme, et tout le monde est d’accord, que qualifier un salafisme de « quiétiste » n’a plus de sens, le thème de la « radicalisation » reste entier.

D’autant plus que, et c’est là qu’on commence à y aller, que l’individu, venu en Sicile depuis Lampédusa (…) mis le feu à une école Sicilienne utilisée (sourire de Kader Adberrahim) comme centre de rétention, et ne fit de la peine de prison qu’on lui infligea que la durée nécessaire à se « radicaliser ».  Nulle expulsion ne fut jugée indispensable, l’absence de papiers en règle faisant que la Tunisie refusa de récupérer l’impétrant, sa demande d’asile ayant été rejetée par l’Italie. De la pâtisserie orientale, le reniement de sa famille en Tunisie (elle affirmerait être en désaccord avec ses actes), étant filmée, la preuve par le pudding.

Mieux ! Quand on évoque le rôle de la Tunisie, on parle de vivier pour les enrôlements, du à la désespérance des jeunes tunisiens, de la dictature de Ben Ali et des moyens de communication modernes (youporn sans doute). On ne le dira jamais assez.

Pourtant la vérité passe et Sifaoui, nous la sert tout de même, et il a raison: il y a un totalitarisme islamique, les frères musulmans portent un salafisme, il y a des jeunes franco tunisiens qui ont voté islamiste en France sans être sujet de Ben Ali. Il évoque même et c’est à son crédit, l’aspect séduisant de la propagande islamiste, au moins cela est dit.

On apprend aussi que les frontières favorisent en fait les réseaux, les franchir font changer ceux qui sont en charge des dossiers. L’argument est un peu spécieux: si elles étaient infranchissables, les chargés de dossiers serait mieux à même de les traiter, mais bon.

A partir de ces faits, qui caractérisent la situation, on en vient aux interprétations et aux messages qu’on délivre, et là les voix des  gens d’origine européanisés cités comme experts sont unanimes, il y a un problème européen.

Car c’est bien l’enjeu, Mohammed Sifaoui lui même nous le répète, il faut éviter de faire ce que veulent les djihadistes de l’état islamique, c’est à dire favoriser l’extrême droite. C’est la thèse de Kepel, et de bien d’autres, El Baghdadi, comme Philippot,  veut la Narine au pouvoir, il fait tout pour. On a déjà dit ici ce qu’il faut penser de cette thèse, l’absurde du supposé complot étant tellement risible…

Mieux, pour le français de la bande, Pierre Conesa, il ne faut pas faire la guerre au terrorisme, cela favorisera le terreau de la lutte contre les croisés, et donc démoralisera la fameuse classe moyenne musulmane, sur laquelle il faut s’appuyer. Encore mieux, il faut déradicaliser grâce à la bourgeoisie locale, c’est bien connu.

On a donc plusieurs thèses en place pour expliquer la situation et décider quoi faire. Sans jamais bien sur en parler, on se contente donc, mais c’est le succès de l’attitude générale des nalyses chez Yves Calvi, de fournir des jugements en sa faveur, sans jamais l’exposer publiquement, on se contente d’influencer. Non pas que Calvi soit un frère musulman, mais il offre un lieu de démocratie et donc d’influence, il suffit de savoir entendre entre les lignes…

On a donc trois thèses, et elle ont toutes en commun de vouloir éviter l’inévitable et qui est la nécessité d’instaurer un cordon sanitaire autour d’un espace culturel en décomposition explosive et qui s’appelle l’Islam avec un grand I. Tout ce qui touche au malheureux ensemble doit donc enterré et camouflé derrière tout ce qu’on peut trouver.

On trouve donc, successivement, un concept douteux de « radicalisation » faisant appel à une épidémiologie d’origine inconnue et inventée pour l’occasion, mais aussi une volonté mystérieuse de susciter une guerre civile au bénéfice des amis pro mariage gay de Philippot, et bien sur la nécessité d’éviter que les classes moyennes du monde arabo musulman ne haïssent des blancs qui les bombarderaient trop. Un point essentiel pour l’analyste auprès de l’ONU au regard perçant (je rigole) Kader Aderrahim: ne pas essentialiser.

Nous y sommes: une classe bourgeoise exilée en Europe, cherche à préserver son mode de vie exilé sans jamais remettre en cause le fait qu’elle a abandonné son peuple au tiers monde ravagé inéluctablement par le nazisme, le regret du gout des petits pâtés à la coriandre justifiant un anti racisme (anti essentialisme) de bon aloi. Porteurs de l’excuse civilisée de l’incapacité de ces peuples (les leurs, en fait) de se débarrasser de leur coutumes, et donc de l’impossibilité de rompre avec des conceptions mortifères du monde, elle commence à prendre peur: et si cela venait en Europe ? Il ne faut donc pas leur apprendre la démocratie, on a vu en Irak que cela ne marchait pas, et tout à l’avenant.

C’est pour cela, qu’après avoir encouragé les migrations, après avoir célébré la disparition des dictatures qui cherchaient à instaurer un libéralisme dont on dénonçait la corruption, du moins en Tunisie et en Egypte, elle même aujourd’hui dénoncée pour ses prisons (pleines de frères musulmans, au demeurant), on lâche du lest et on veut faire front commun: il y a un islam civilisé à préserver.

Pour ce qui concerne l’Irak de Saddam Hussein, il était laïque et n’avait pas d’armes chimiques, pas plus d’ailleurs que la Syrie. Les deux sont maintenant à ce qu’on continue d’appeler Daech, malgré tous les avertissements, qui est un état islamique, qui bat monnaie et qui se défend for bien. Son créateur, le crétin kenyan prénommé Hussein qui évacua l’Irak, va entrer dans les poubelles de l’histoire sans que Mossoul soit repris et l’ampleur des dégats commis (300 morts et blessés à Paris en 2015) alors que la situation était stable en 2008, est tout de même remarquable.

Kader Aberrhamin parle du PJD (sur le site de l’IRIS) qui gagna les élections au Maroc en Octobre (2016) comme « à ne pas diaboliser ». Fondé par des frères musulmans,  le PJD représente ce que soutient objectivement la frange pacifiste de l’islam contemporain: un conservatisme autoritaire, prix à payer pour ne pas avoir les fous furieux qui nous font si peur et dont on excuse les frasques par la jeunesse et la raréfaction des emplois aidés. Il faudrait donc se dépêcher de convertir les classes moyennes musulmanes du monde à ce conservatisme là, qui respecte une identité à préserver absolument, on craint qu’elle ne se radicalise.

Il y a une thèse et une position plus méchante et qui consiste, en ce jour de Noël, à annoncer aux tenants des religions régressives que la mécréance a un seul visage, celui du pédophile assassin qui tenta de conquérir le monde et qui échoua, son succès n’étant que le maintien d’un milliard d’abrutis dans la misère et la bêtise. Il leur faut donc abandonner cette stupidité et se convertir à autre chose, par exemple un athéisme bien pensé construit sur les ruines de la barbarie spirituelle des civilisations disparues. Au besoin, il faudrait les y forcer.

On pourrait imaginer plus soft et ne tolérer de cette barbarie que celle qui respecte strictement, et de manière invisible, les usages et les discours non humoristiques acceptables. Expulsion systématique des activistes étrangers, cessation immédiate de toute subvention envers l’expansion d’une religion qui ne peut se pratiquer publiquement sans attirer des soupçons et bien sur chasse publique systématique au barbu anti sioniste, qu’il soit humanitaire ou non, mal rasé ou non. Car les frères sont à l’oeuvre, et le conservatisme bien pensant que certains considèrent comme un pis aller ne doit pas être accepté.

D’abord parce qu’il a besoin, idéologiquement de « déradicaliser » c’est la justification de son autorité. Le mot au moins autant qu' »islamophobie » est signe de sa volonté. Il a donc besoin du fanatisme, car lui seul peut l’expliquer et prétendre le contrôler. Au besoin il le suscite, ou « recycle » les pauvres endoctrinés. Ensuite parce qu’il EST un salafisme et n’oeuvre que pour le retour de la puissance politico religieuse du passé, un volkich classique qu’il transmute en nazisme, comment ne pas voir ce qui crève les yeux ? On peut voir l’arbre à ses fruits en voyant son adversaire principal, bien sur Israël, l’entité impie qui provoque et génère suivant la formule bien connue la « radicalisation ». On rappellera que les frères sont considérés terroristes aux Emirats et en Egypte, que le Hamas est entièrement aux frères musulmans. L’antisionisme religieux et politique habite et infecte toute la fameuse classe moyenne qui en fait un idéal religieux et politique, marque de l’éternelle souffrance des peuples colonisés. Pour extirper cette vérole il n’y a que la disparition de cet islam là, et la plus systématique opposition idéologique à tout ce qu’elle représente.

L’humanitarisme bêlant doit cesser: plus de migrants ni d’immigration économique, la cessation de ces transferts de populations porteuses de la vérole en question est maintenant indispensable. Il faut prévenir une possible éviction violente à venir de ceux qui sont là, voire une extermination qui ne suscitera pas la pitié que l’on dut aux pacifiques juifs au siècle dernier. La lutte pour la conquête de leurs âmes doit commencer. Car il faut savoir qu’en la matière, il y en a qui sont à l’oeuvre, et qui veulent « inclure » les fameuses « classes moyennes » musulmanes en Europe. Voilà l’enjeu: ces classes moyennes là, si tant est qu’elles puissent continuer de l’être (moyennes, le déclassement les guette aussi), doit d’abord cesser d’être musulmanes, voilà l’enjeu. A bas la calotte, et surtout celle là !

Un point, l’IRIS, l’organisation de Pascal Boniface, fournit Aberrahamine et Conesa. Il faudra en reparler.

 

Tous contre Fillon

La campagne présidentielle a commencé. En tête dans les sondages, Fillon subit une triple attaque du système médiatique au nom de la conception que celui ci a de sa « nalyse », sport national, qui avec l’interprétation des sondages fait office de « réel » entre deux passages par les urnes. Cdans l’air de Samedi dernier.

Médiatique? Médiatico-politique plutôt: à part quelques partisans déclarés, on ne dispose que d’analyses « objectives » liées en fait à une appréciation négative de combat. Bien qu’il soit normal de présenter toutes les thèses même si (pour certains) l’une d’entre elle est manifestement la principale, le sport en question, dont les dérives sont les pathologies de la démocratie, a bien sur un bénéficiaire: le camp en place (même si il est divisé).

En l’occurrence, ce camp là a beaucoup à perdre: trente années de domination sans partage qui se trouve menacés directement, il va se battre et se débattre, comptez y. Nommé et éduqué à « prévoir » en supposant toujours que rien ne va changer, le « système » a donc ses tropismes, et on peut voir à l’oeil nu ceux qui seront mis en oeuvre.

D’abord la fatigue: 3 semaines après la victoire, tout le monde se repose, et on attend la primaire de gauche. Macron qui sera le principal adversaire du candidat de gauche a à peine commencé  à faire le malin, Filoche vient à peine de quitter la scène, et accuser Fillon d’avoir disparu, c’est du détournement d’attention. Evidemment crevés par 6 mois de folie, tout le monde (à droite) se repose. Les sondages sont bons, vacances, c’est le minimum, et aller chercher la petite bête c’est au mieux un entrainement pour la suite, au pire une action directe sur commande pour cacher l’effroyable misère d’une gauche en train d’exploser.

Merci donc au système, on l’a bien identifié pendant la campagne de la primaire, il va falloir le taper en tant que tel. D’abord Vanessa Scheider, analyste politique au Monde, le journal de gauche de référence en pointe dans ce beau combat. Journal illisible, exclusivement peuplé de seconds couteaux qui exploitent une marque maintenant complètement dévalorisée, il n’a de journal que le nom et son analyste « sent ». On ne parlera pas de Libération, qui n’a même plus le nom de « journal », ni même bien sur de toute autres structures subventionnées consacrées à « informer » la moitié de la population encore partie prenante dans la ruine et le déclin amorcé du pays.

Une remarque générale: l’affolant besoin de « consensus » sur la situation. Tous les raisonnements, toutes les « nalyses » sont basés sur une appréciation « prédictive » basée sur une conception pré établie du type « c’est toujours comme ça ». Bien que cela soit une modalité de la réflexion, la prise en compte des réalités, et des réalités extérieures, la prise en compte de la possibilité de choix, de la possibilité même que l’on puisse choisir une voie possible parmi d’autres est d’avance exclue: le seul réel possible est celui que l’on doit prévoir, c’est à dire le présent. Désavoué massivement par le réel il y a quinze jours, ce point de vue inchangé se déploie à nouveau, sans culpabilité particulière, avec juste les quelques traits d’humour qui se ridiculisent soi même. Encore une fois, pour des passionnés de politiques, nul engagement, nul désir, sinon que rien ne change et que la confortable « objectivité »  gauchiste que nous partageons tous continue à jamais. Cela devra être brisé.

Allez on y va: pour la sécurité sociale, il y aurait bien sur recul de Fillon. Alors que la distinction petit/gros risque n’a pas d’importance en soi: comment peut on décourager d’aller se faire soigner une grippe (un rhume, comme le pauvre Chartier s’est trouvé piégé à utiliser) sachant qu’elle peut être grave, et qu’on ne peut le prévoir à priori?  Ce n’est évidemment pas la question, et le problème des soins de confort n’est évidemment pas celui là. La distinction porte en fait sur la nature des soins et on ne finance pas de la même manière les maisons de retraites et les accidents de la route, voilà la question et elle est sur la table.

La politique de Fillon est double: d’une part une agence de santé pour équilibrer les financements entre régime général et complémentaires, et aussi entre complémentaires entre elles et d’autre part une extension effective des maisons de santé pour décongestionner les ruineuses urgences ou l’on attend 8 heures de se faire soigner le fameux  rhume. Cela évidemment n’intéresse personne, et pas Vanessa.

Pour la Syrie, « mal à l’aise » face à l’évidente dissonance cognitive du massacre d’Alep, dont bien sur toute la bien pensence s’indigne, et que donc Fillon, « boucher l’Alep » ne peut que pâlir de honte de ne pas déplorer aussi, Fillon balance un coup de pied dans son style en deux passes: vous avez laissé faire, et vous devriez avoir honte. Fermez le ban. Meuh meuh tout de même tous ces enfants…. Allez on passe à autre chose. La dénonciation du « cynisme glacé » est renvoyée à son impuissance et à son ton efféminé.

Pour l’évidence du soutient aux riches par les riches de Fillon, le châtelain de la Sarthe, le prétentieux fils de notaire, il suffit de le mentionner tellement c’est évident. Elu par 3 millions  de riches, le candidat serait celui de la baisse du pouvoir d’achat, de la purge et du sacrifice. On ne parle pas de Hollande, qui ruina les classes moyennes en cessant de payer leurs heures supplémentaires, puis en les écrasant d’impôts, ce qui mit leurs enfants dans la rue ou au chômage. Inutile, il n’est pas candidat lui même, ce sont ses ministres qui le sont: chut.

Le lieu commun est tellement ancré, tellement répandu, tellement prégnant qu’il dégoute et révolte. Violent injuste et bête, il suscite, de la part de qui s’informe un peu, l’insulte d’abord et la violence juste après. Du moins, c’est ma stratégie, et je la sort sans cesse, il suscite chez un nombre sous estimé et dangereux de nos compatriotes l’envie, le désir et la joie de la violence.

Fillon parla, parle et se propose d’agir en faveur de 3 sortes de déclassés. D’abord les agriculteurs, ruinés par les règlements, les impôts, les blocus (le pro poutine il est d’abord là). Ils se suicident et travaillent 70 heures par semaine sans se verser de salaires. C’est pas « populaire » ça ? Ensuite les deux millions de jeunes immigrés ou non qui sont actuellement dans la rue. Plaie française, scandale absolu inconnu de l’Allemagne et de l’Angleterre, le pays du RSA assume cette folie. L’apprentissage fut bloqué en 2012 par les pédagogistes. C’est pas populaire ça ? Pour finir, un chômage incroyable, au double de la moyenne européenne,  qui n’a cessé d’augmenter. Qui en parle, à part Hollande pour en annoncer à tort, tous les mois pendant quatre ans, la baisse de l’augmentation ?

Ces scandales inouïs  qui affectent la chair même du peuple, qui sont en train de le pousser à la révolte, sont pris en compte par Fillon. Il est le seul candidat à les prendre en compte, et à vouloir, tout de suite, y remédier. On supprime le blocus russe et les contraintes autres qu’européennes la première semaine. On déverrouille travail et négociations horaires la deuxième. Dès 2017, l’appel d’air de la première libération du pays depuis trente ans devrait commencer à réduire significativement le chômage. C’est ce qu’on veut: un choc d’activité, puissant, de force maximale. Ca doit faire effet tout de suite. En un an la direction sera prise, en cinq ans on a redressé la situation, en dix ans on est première puissance européenne. C’est pas populaire ça ?

On mettra l’apprentissage en place tout de suite en le donnant aux régions mais bien sur il faudra drainer et cela ne sera pas immédiat: mais une direction sera donné, les jeunes pauvres doivent faire quelque chose, on doit s’occuper d’eux et les prisons à construire garderont les irréductibles.

Parlons des fonctionnaires, autre partie du peuple. Oui ils vont travailler plus. Mais partout, du fait du surcroit d’activité, on gagnera PLUS bien sur ! Comme tous les autres. Cela s’appelle se soucier du peuple et prétendre le contraire, c’est à dire que l’on va « sacrifier » est le contraire de la réalité. Travailler plus n’est pas un sacrifice non de dieu de merde ! C’est le moyen de mieux se porter, et c’est ce qui est prévu de faire, pour améliorer le sort du peuple, précisément, alors que déprimé et malheureux ce peuple est bloqué partout, écrasé sans avenir et en voie d’appauvrissement partout.

Bien sur on ne sera pas payé 39 ! On sera payé 37 ! Et alors ? On sera PLUS payé !  Alors que la scandaleuse, stupide et sans effet réforme de la grosse connasse alcoolique que je conchie avec du gravier au passage fut faite sans réduction de salaire, il faudrait à l’occasion récupérer la totalité de ce qu’on a volé au  pays par fainéantise, inconséquence et stupidité pendant 15 ans ?

Cette envie de s’en sortir, de travailler bien plus, de vivre mieux, c’est le contraire de la mortelle charité socialiste (que ce nom infect soit maudit) qui maintenant ne concerne plus que les migrants que nous allons foutre dehors. Nous sommes le peuple et nous voulons vivre mieux.

Passons à Macron: d’après Vanessa, le centre séduit par le libéralisme de Macron va y aller et donc tout Juppé, vexé de sa défaite. Fillon serait foutu. A part les hurlements de rire que suscite la sexualité visible de la vieillissante cougar, on a pourtant noté, à rebours de sa nalyse, que Macron garde les 35 heures augmente la CSG, et qu’il veut surtout bouffer Valls en se glissant à sa gauche. La compétition est maintenant à gauche entre les deux « libéraux autoritaires » et le rassemblement fait par Fillon cette semaine qui a vexé les sarkozystes et pas les centristes est précisément fait pour ça. Macron le déguisé, qui aurait voulu faire le libéral, voire ringardiser Juppé, est en fait asphyxié par les libéraux, il doit fuir.

Parlons de Le Pen. Dans le plus total désordre, le parti collabo oas, fondé par un parachutiste tortionnaire et maintenant conduit par un inverti à prétention gaulliste, se déchire sur l’avortement. Sa moitié droite va aller chez Fillon, c’est maintenant presque sur. Le libéralisme à venir ne sera pas tempéré par les fameuses voix de gauche qui courageusement vont venir sauver la France du fascisme: elles se doivent au contraire pour garder aussi leurs fonctionnaires de voter contre l’homophobie et cela dés le premier tour !

Cet incroyable évènement qui fait littéralement exploser tout le système politique français (les médias n’ont pas encore compris, et en sont encore à croire encore qu’ils ont une importance en tentant un petit quelquechose on ne sait jamais) est causé par une seule personne, la surprise de l’année, qui initia par un discours provincial qui cet été parlait de la France, le renversement cul par dessus tête de toutes les attentes et de toutes les stratégies. Hollande obligé de se retirer, Valls obligé de choisir comme slogan « la force tranquille », Macron qui part sur sa gauche, la petite Le Pen qui se rebiffe de terreur contre ses tantes, tous ces évènements incroyables et inattendus sont dus au grand samouraï qui vient par une série  continue de coups d’un sabre manié comme une plume de tout révolutionner en attendant de tout transformer. Il est actuellement en vacances au Mali, et vous fera signe bientôt, il a d’autres choses à dire.

Ce week end, la réponse de Fillon, entièrement organisée par des second couteaux, par ailleurs habités de la puissance de leur patron, Chartier Accoyer et Solère, est assez claire.  Globalement, on est sur un mouvement: le samouraï avec sa grande juppe est maintenant assisté et les sabres se lèvent les uns aprés les autres. Une sorte de virilité est en oeuvre, comme si ça manoeuvrait avec facilité, tout en souplesse, avec agilité et force, souplesse et robustesse, non je ne suis pas partisan, pas du tout, ou à peine.

Ca va être ça la campagne, et ça va faire mal. Il est où Fillon ?

 

P.S. sur https://youtu.be/grL1u6D8GZw

Le débat Fillon/Juppé entre les deux tours. 1:10 le débat sur le temps de travail.

En 1:14, Juppé explique très bien que les dépenses publiques sont insupportables. Juste après, il explique que 500 000 postes en moins c’est trop.

 

Le cours d’économie

Elie Cohen est un gras économiste jovial, bien sur dans tous les bons coups depuis longtemps, mais impérial dans tous les cas de figure.

http://www.lepoint.fr/economie/elie-cohen-j-ai-cru-dans-la-capacite-reformatrice-de-hollande-02-12-2016-2087617_28.php

Donc il y a cru. Un véritable testament à l’envers, le lendemain du retrait du poulain…

En gros: le débat est bien celui de la libération de la production, seule créative de la vraie richesse celle dont nous avons tous besoin. Hollande fut d’abord raisonnable et séduisit tout le monde à la primaire.  Le rêve du Schoeder français se fit jour. Ainsi ce ne serait pas Sarkozy qui sauverait la France !

Las, pour vaincre  à l’élection, et sans doute pour niquer Mélanchon, on vira à gauche. Habileté ? On jura de renégocier avec Merkel qui imposa, la garce, l’austérité. Menée strictement, sans réforme aucune, on plongea. Toutes les courbes le montrent…

Point de 40 Milliards de réparation (autant en faire justice, on n’en donna que 23). Rien d’autre et ce fut l’échec, à part quelques réformettes (dans la « bonne » direction) qui ne firent qu’un bilan qualifié de « bon » par la droite de la gauche, et dont la gauche se défera à l’élection comme d’habitude, ah comme nous méritons le Mélanchon Le Pen que gagnera Le Pen…

Le dernier regret du vieux grisonnant: que la gauche de gouvernement ne reconnaisse pas que c’est maintenant Fillon qui a raison…

Le Monde publie les sentiments des éditorialistes allemands après le retrait de Hollande, maintenant consacré à protéger les plus faibles (dépenser le reste de l’argent en cacahuètes aux pigeons).

http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2017/article/2016/12/03/les-allemands-soulages-apres-la-decision-de-francois-hollande_5042777_4854003.html

Une personne sérieuse sincèrement attachée à la réforme ? Vous rêvez ?

L’effet de génération

Les aspects générationnels dans la formation des opinions et des caractères sont importants, et ne peuvent être négligés, et à tout âge, il y a les brillants et les ternes, les beaux jeunes hommes et les laids, ceux qui ne séduisent pas, ou trop peu, ou pas assez de monde. Dans les troupeaux de lions, certains jeunes arrivent à tromper les vieux et à baiser des femelles ennuyées. A condition de séduire par leur allant le vieillard dominant qui se croit intouchable. Hollande et Sarkozy séduisirent tous deux des présidents et profitèrent, profitèrent. Obsédés tous deux de cette conquête, il vainquirent tous deux et montèrent au sommet. Hollande ne put jouir du cancer mortifère de celui qui baisa ses compagnes données en tribut, (un abaissement à rebours qui qualifia la suite de sa carrière, royal et trierweiler furent les deux pouliches qu’il concéda au vieux bouc), se contentant de vivre l’abaissement suprême de son dauphin, celui qui abandonna la politique après son échec (et non pas juste avant)… On passera sur la suite, je l’ai déjà décrite.

Sarkozy, lui fit plus fort, après avoir baisé (politiquement bien sur) la fille du cerf, et lui avoir appris à le conseiller, s’acoquina avec Bernadette et lui fournit l’argent nécessaire à payer les amendes, pris d’ailleurs sur celui de Kadhafi, qu’il fit liquider, une complexité orientale, les balkans étant près de la Caspienne. Après s’être fait, là il fut Borat, la femme de Jacques Martin, il se rabattit sur une groupie de Mike Jagger et de Donald Trump, il en est toujours là.

Mais il y a aussi bien sur Juppé. Lui aussi attaché au cerf, (le porteur de toutes les cornes, son crâne fut aussi utilisé pour écraser ce qui resta de son cerveau), mais clairement soixante huitard (la génération d’avant) il pensa hériter comme jeune adulte respecté (le meilleur d’entre nous), mais ne servit qu’à un défaussage qui lui couta la tôle. Cocu aussi, donc, et sans espoir aucun, il baisa  à l’ombre du brame (il nous l’avoua chez Lemarchand),  le second choix. Cette question du soixante huitard est intéressante, car Juppé vécu la grande période de son accomplissement, en homme de droite certes, mais porteur du message que nous détestons tous. Dix après tout était différent.

Chirac avec son revolver dans la poche pour aller voir la CGT avait dix ans de plus et fut lui aussi un jeune crétin. Nommé pourtant par De Gaulle, il ne fut vraiment impressionné que par Pompidou, et le grand vieillard ne lui laissa aucun souvenir. La terreur qu’il inspirait, et la peur d’être démasqué en début de carrière, sans doute… De Gaulle lui même, qui avait 50 en quarante, n’a pas du tout ce type de parcours: son mépris pour les carrières politiques en général était insoutenable, il en vint à se brouiller avec tout le monde et alla jusqu’à virer Pompidou ! Le fait est que celui ci donna beaucoup trop aux communistes, et que cela démarra la grande inflation. Alors qu’il suffisait de menacer et d’évoquer les pertes pour l’économie de la grande révolution…

Giscard, quinze ans plus jeune que Pompidou est toujours vivant, fut provoqué par le cerf, mais pour faire élire un bouc. Ayant précipité le départ du vieux, il fut un centriste qui remercia la trahison, mais brièvement: il nomma Barre, la dernière tentative d’avoir une droite libérale moderne. Celui ci se prit avec force et habileté deux chocs pétroliers mais échoua (je m’en souviens encore) à récupérer la mise après l’échec du cerf, finalement sodomisé en rase campagne par le bouc cancéreux, pour notre ruine et notre désespoir. C’était il y a trente ans.

Pendant ce temps, obscur provincial, une moustache adolescente au front qu’on n’ose raser, la même génération, la mienne, haussait les épaules. Au final, après une génération exclusivement passée avec une petite anglaise de son âge, il remporte la mise avec élégance et suscite lui, un vrai espoir. Cela faisait trente ans qu’on dérivait. Enfin un ambitieux qui pourra rendre service au pays, au lieu de le déshonorer. Ca change.

Il ne lui reste plus qu’à devenir le vrai dominant, il sera un éléphant, comme De Gaulle. Nous le soutiendrons.

P.S. En parlant de génération, que l’ex, et toujours ministre de l’étron, Royal, fasse l’éloge de la bite sucrée de Castro, (prénommé Fidel) ne lasse pas de confirmer ce qu’on pense du couple remarqué par le bouc, le collabo, l’ami de Bousquet. Avec en plus que Hollande lui même avait dit la même chose lors de sa visite à lui… Une méchante connerie pourrait on dire, lubrifiée par les meilleurs émois. Fertiles qui plus est. Pourriez vous m’en garder un ?

Le passage de l’histoire

Je m’émouvais récemment du passage de l’histoire, le fait est que depuis le 20 Novembre, nous venons de voir se terminer bien des aventures: Sarkozy, Juppé, Castro, Hollande. Tchac. Pas loin de tout attribuer à Fillon, celui ci n’ayant jusque là que fracassé sa propre zone géographique d’origine, je me contenterai de méditer en silence sur la nécessité du souhaitable, la sub optimalité du réel se trouvant quelquefois contrecarrée. Champagne, Samba, Bonbons et réjouissances, le mal est vaincu, le bien triomphe et la mort des vilains, la disparition pour toujours de leur prétentions et de la honte vivante qu’imposait leur présence, nous soulage.

Je passerais sur la Mort de Castro, le tweet Radio Londres  » et la vaincore de la primare dela drouate est … puta madre arghhhhh » diffusé vers 18h30 en faisant justice. Le gros moustachu dont les éjaculations dans ce qui ne cessa jamais d’être le grand bordel caraïbe furent subventionnées par tout ce que fut la gauche ces cinquante dernières années de Kroutchev à Mélanchon, va maintenant puer encore davantage.

Mais l’essentiel ce sont les discours: 3 sanglots agitèrent les 3 perdants en public, successivement. Ceux de Hollande (il bafouilla plusieurs fois, se repris, sa voix se brisa) furent particulièrement humiliants pour sa vie, son oeuvre, ses regrets et le reste mais aussi pour tous ceux qui le soutinrent, l’excusèrent et votèrent pour lui. Fillipete (je prononce à la corse), dont la vie personnelle, politique et familiale se déroula devant nous dans une longue succession de trahisons, d’éloges et d’accouchements en public pour le compte de l’ampoulé baiseur qui nous fit la même chose en détruisant l’économie qu’il avait la charge, quel culot, de « redresser » évoqua « la gauche ». Un homme d’état…

De fait, le masochiste profond, le psychopathe de la dégradation en public de l’autorité vient de se livrer à un sommet de cérémonie rituelle d’auto destruction larmoyante. Bien sur cela va en annoncer d’autres, l’essentiel de son discours consistant à annoncer qu’il va continuer d' »exercer le pouvoir » pendant quelques mois. Cela n’est donc toujours pas fini, il y aura encore mieux. L’illégitime étron va continuer d’exercer sa créativité dans le domaine de la souffrance honteuse et de la dégradation volontaire de soi et de tout ce qui le touche. Berk.

Son discours d’une longueur inhabituelle (je ne l’avais pas vu à la télévision depuis au moins deux ans) fut structurellement (un long panégyrique suivi du renoncement sanglotant) et substantiellement à la hauteur du personnage. Une longue suite de mensonges (la sécurité sociale à l’équilibre ben voyons),  de comble du cynisme (la dette est « préservée », fallait penser à la trouver celle là), d’excuses ridicules (l’état de l’école et des finances que j’ai trouvé en 2012), sans parler du chômage en baisse mais trop important.

Popolniette, la conne sublime, la culcul caca d’oie, fustige l’échec en qualifiant l’homme de petit comptable, pour mieux dénoncer son gout des chiffres. Hors de propos comme d’habitude, la conasse en profita donc pour de se plaindre de l’austérité.

Et aussi une longue suite d’expressions stupides, caractéristique de la honteuse époque qui s’achève: j’ai évité les stigmatisations DONC les amalgames  (il fallait la faire aussi celle là), mais je regrette la loi sur la déchéance, j’avais voulu unir et j’ai divisé… (dommage pour moi), pour finir une vantardise ridicule (à Paris, à Paris la signature du réchauffement, il aurait pu ajouter et par qui ? Hein, et par qui ? ). 

Sa revendication des engagements armés donc celui en Syrie (l’engagement que baisé par Obama, il du abandonner sans doute?) , une longue suite de combats velléitaires sans conséquences, le Mali et la Centrafrique sont coupés en deux irrémédiablement, ayant ruiné l’armée, dont il ne fit qu’abandonner le démantèlement (il nous parle de recrutements massifs).

Pour finir, l’appel aux progressistes pour s’opposer à Fillon (le seul qu’il cite) qui va détruire le modèle social et le service public pour mieux aggraver les inégalités. Comment mieux décrire ce qui va sauver la France qu’il a désespèré et qu’il quitte honteux ?

On eut Sarkozy, qui n’en finissait plus de continuer d’ajouter aux dernières phrases en public qu’il aurait à prononcer de sa vie. Sa voix sucrée de séducteur de mes deux, celle de son interview à Le Marchand, incapable de ne pas exprimer le cynisme brutal de son égocentrisme de petite racaille étrangère, n’a plus lieu d’être et va disparaitre enfin. Son seul successeur, Cyril Hanouna en gardera la trace, nous n’avons là que le gout français pour les turqueries, minoritaire. Il va pouvoir se consacrer à ses juges, le fond de panier de l’actualité nous donnera de ses nouvelles de temps en temps, au gré des lenteurs de la justice que l’on n’aidera pas.

Nous voilà donc enfin et pour toujours libéré du couple maudit dont les prétentions injustifiées nous ont littéralement pourri les 4 dernières années. Tout ça pour rien. Dégagés en quinze jours. Ouf, chic.

Finalement, Fillon est il pour quelque chose dans la décision de Hollande ? Ce n’est pas clair, il fut brièvement décrit comme « adversaire idéal », mais par forfanterie de conseiller en communication sans doute. En réalité, l’écrasement de Hollande aurait été complet: Fillon a pour Hollande un mépris qu’il n’est pas habituel d’exprimer et le masochisme de Hollande aurait pu trouver là sa limite: ignoré de tous, plongé dans le noir, le masochiste perd sa raison d’être si on ne lui parle pas, si on ne le contemple pas, si on l’ignore en glissant de temps en temps des marques de mépris qu’on regrette tant elle salissent. Il va donc tenter de continuer à jouir quelques mois.

Ma thèse est corroborée par ses propres mots:  C’est humiliant de dire ‘je n’ai pas réussi, je n’y vais pas’. Dans les deux cas, c’est humiliant… », disait-il dans Un Président ne devrait pas dire ça.

Quelle honte pour nous, qui ne partageons pas (pas du tout) ces gouts abjects.

Et bien tout cela se fait sans joie, car ce qu’on attendait, la fin d’une tristesse, fut triste, tout plein de la rage d’avoir encore ce qu’on ne veut pas (le spectacle du ridicule et de la honte pleurnicharde) et donc de supporter encore une dernière fois le méprisable cette fois en faisant semblant d’être soulagé. Cela peut il être une leçon ? Pourquoi pas si on ne consacre pas d’abord à vouloir non pas combattre certaines idées, mais affirmer le bien d’autres, bref, si on se propose de vivre autrement que dans la macération et le dégout, vécu ou suscité. Que la boue de l’histoire recycle les cadavres inutiles de ce qui fut notre honte.

Car on veut être la première puissance d’Europe dans dix ans !

P.S. A la télévision le 4 décembre, Cambadélis crache le morceau: Fillon étant candidat de la droite et avec l’énergie qu’il manifeste, la seule chance de rassembler la gauche était d’arrêter le « Hollande bashing ». C’est donc bien Fillon qui dégagea AUSSI Hollande !

Autre point marrant, Cambadélis à une question sur l’état de la gauche,  explique qu’Hollande avait agit « plus dans l’intérêt de la France que dans l’intérêt de la gauche ». La friponnerie de la langue de bois explose la stratosphère !