L’Algérie: une leçon d’économie

A propos de la déclaration carabinée de Macron sur les crimes contre l’humanité dont serait responsable la colonisation, de la réaction de Bernard Lugan(1)  à ce sujet et de l’oeuvre de Daniel Lefeuvre(2) sur la question, il convient de rappeler à ce propos que la colonisation et en particulier la colonisation de l’Algérie fut absolument ruineuse pour la France, couta des fortunes à l’Etat, ne rapporta rien, se fit en dépit de tout bon sens et fut une erreur géopolitique séculaire majeure dont les conséquences demeurent au détriment de la France.

On commencera donc par les absurdes subventions que l’on fit un siècle à la colonie, protégeant ses prix et l’en rendant ainsi exclusivement dépendante. Tout ce qu’on peut imaginer de pire comme encouragement à une économie primitive, de fait non productive, de fait chère, fut réalisé pour notre édification en économie. Notre édification? Hélas ! La leçon d’économie que nous fut administrée il y a soixante ans par la fin de la ruineuse affaire algérienne ne servit apparemment à rien. Les mêmes illusions, les mêmes préjugés absurdes règnent partout, dans tous les esprits dans tous les partis. Ils sont faux, à rebours de la vérité, mensongers et inexacts; ils enfument, persuadent et polluent les cerveaux et les esprits.

La chose est pourtant claire et couvre aussi, c’est sur, deux autres domaines et « paradoxes » eux moins connus, mais ressortant du même principe général: les questions des hydrocarbures et de l’immigration.

Pour faire court: le pétrole découvert à la fin des années cinquante en Algérie est à l’époque non rentable, de moindre qualité qu’en Libye, et fut exploré et foré à nos frais. Cela couta cher, ne rapporta rien et d’ailleurs ne rapporte toujours rien: c’est le gaz découvert bien plus tard qui fit la fortune de l’Algérie post coloniale, que dis je la fortune, la seconde partie de la ruine, la rente qu’elle donna à la bande d’imposteurs assassins qui en tira profit stérilisant définitivement l’économie de la malheureuse Algérie. Rien ne s’y fit, rien ne s’y développa, ni agriculture ni industrie, il n’y règne que le communisme nationalisé, c’est à dire le désert subventionné réprimé par l’armée.

La question de l’immigration est du même type: venus en France protégés par leur « statut » de pseudo français les travailleurs algériens d’avant l’indépendance, faiblement éduqués et qualifiés ne servirent qu’aux productions inférieures c’est à dire à maintenir viable les faibles productions, celles qui ne rapportent ni aux salariés, ni aux patrons, ni à la nation. C’est le principe bien connu de la basse qualité qui ne favorise, contrairement à tous les poncifs, que la misère.

Car si la force et la violence suffisait pour garantir la richesse et bien ce serait l’Afrique noire qui serait la puissance dominante: partout des exactions, la guerre, la violence et l’esclavage, mais aussi, bien sur la misère et pauvreté générale. Il n’y a bien sur de prospérité que dans la paix, la justice et les hauts salaires. La subvention à la misère est une bêtise et une folie.

L’immigration maghrébine fut délibérément menée de part et d’autre de la méditerranée au nom de tous les faux principes, de toutes les fausses nécessités, pour le malheur des gens, la faiblesse des nations et la perversion de l’économie. Non les travailleurs non européens ne servirent pas au développement pendant les trente glorieuses: elles les stérilisèrent au contraire et la preuve en est l’Allemagne, avantagée des les années 60 par la nécessité de développer une économie productive au lieu de rêver à continuer de faire suer les burnous misérables dans les déserts d’un pays stérile.

L’immigration fut faite avant et après l’indépendance, au nom de tous les principes, les plus généreux, les plus égoïstes et surtout les plus stupides. Car nous sommes toujours à l’aube de la raison, et la misère du sous développement généralisé, et d’abord de celui des esprits, règne partout.

On se finira par les crimes contre l’humanité. Le nombre de morts de l’affaire d’octobre 61, par exemple est largement reconnu comme essentiellement de la responsabilité implicite et explicite, du FLN. Acharné à sa guerre contre ses opposants, il organisa de manière délibérée une provocation criminelle qui servit admirablement à toutes ses propagandes et cela encore jusqu’à maintenant. Aucune noyade, aucun massacre, Papon et la police française, ne firent aucun mort qui n’ait été au préalable torturé et assassiné par le FLN et j’exagère à peine, ils eurent raison de réprimer comme il l’on fait, ces gens tuaient des policiers et surtout se tuaient entre eux et par milliers en France.

Pour les « crimes » commis pendant le siècle de la domination française en Afrique, on passera vite sur le cout militaire qui consista à faire galoper nos militaires à la poursuite des djihads des fins et débuts de siècles. Cela ramena la paix, arrêta les razzias séculaires et mit fin à aux esclavages et aux tribalismes. Les spoliations de terre en Algérie se firent au détriment de ceux qui ne profitèrent ni de l’attribution traditionelles des terres, ni des défrichages fait trop rapidement pour eux.

Car Abd El Kader était arabe, et que les royaumes noirs de l’époque étaient musulmans et que ce fut l’héritage arabo musulman qui fut utilisé par la colonisation européenne pour assurer la poursuite de la domination sur les peuples natifs berbères. C’est cela la lutte contre  l’islamophobie: une technique policière, laissez les caïds régner sur la sauvagerie…

Le destin de ces peuples ne sera jamais que le leur propre, malgré toutes les invasions, anecdotiques en réalité, qu’elles soient musulmanes ou occidentales. L’avenir est devant eux. Colonisés de partout, ils furent surtout victimes des crimes de la colonisation arabe et turque, qui détruisit leurs nations et leur religion pendant bien plus de temps que la parenthèse française.

En parlant d’avenir, il faut rappeler aussi que le colonial occidental démarra la grande expansion démographique. A rebours très exactement d’un crime contre l’humanité, quoique, ce fut le « blanc » qui transforma des peuples divisés et endormis à faible natalité en les monstres démographiques qu’on voit aujourd’hui. Ce fut cela l’erreur millénaire de l’Europe en Afrique et elle sera difficile à rattraper. Faite il y a moins d’un siècle, elle commence à faire effet, et se trouve être une source majeure de la convulsion identitaire du monde musulman à quoi nous assistons. Car ce monde « blanc » intermédiaire a horriblement peur du déclassement, bien plus que nous, et il voit arriver le tiers monde bien plus que nous. Son quasi nazisme vient de là.

 

(1) Bernard Lugan auteur du blog must absolu http://bernardlugan.blogspot.fr/ est un africaniste. Ne pas s’intéresser à l’Afrique, à sa réalité et à son avenir est un crime contre l’humanité, et Bernard Lugan nous en sauve.

(2) Daniel Lefeuvre (https://fr.wikipedia.org/wiki/Daniel_Lefeuvre) est un historien universitaire prolifique, auteur du must absolu « Pour en finir avec la repentance coloniale ». Il a disparu trop tôt (en 2013). Il est le porteur non contredit de la négation totale de tous les poncifs coloniaux. Il doit être cité partout, à rebours de toutes les culpabilités , de tous les mensonges, de tous les préjugés.

(3) Ces deux hommes qui décrivent le réel, sont partiellement à l’origine des hurlements que je pousse ici ou là: ils continuent de porter dans un quasi anonymat le contraire d’une vérité officielle absurde et fausse et que nous devons tous détruire !

 

Le centre, il se la pète

Le ni droite ni gauche a un centre: la proportionnelle. Objet de l’accord et marque de l’alliance, le seul moyen pour les petit(e)s parti(e)s de jouer un rôle, c’est à dire de bloquer toute décision, est bien sur l’instauration du nouveau prétentieux comme bulle, car pouvant brièvement, et à toute occasion, donner un avis autorisé qui change le cours de l’histoire. Le pet change la conversation, fait bouger les lignes et c’est le but. Naturellement, on n’introduit qu’une « dose », une « part », de proportionnelle, juste ce qu’il faut pour satisfaire sans changer: le centre c’est l’équilibre, la sagesse, la mesure, la modération, le compromis.

Rien à voir donc avec la révolution qu’on nous a promis dans un livre digne du « Mein Kampf  » d’Hitler, du « Que faire » de Lénine ou du « Faire » de Fillon. Et pourtant: elle est l’objectif des nouveaux entrants, dont le caractère, le tempérament, la posture les prédispose à vouloir dépasser les absurdes clivages pour « être » celui qui est de droite avec la gauche et de gauche avec la droite, et donc qui a toujours raison, je dirais absolument.

Car c’est la première ambition du centre: l’unicité du point de vue, le seul possible, la pointe de la balance. Le centriste est autoritaire, c’est son moindre défaut. Il dit « je », toujours et même s’il justifie parfois ses arrangements en se soumettant à tel ou tel, il n’est jamais que  l’exécuteur de SA décision, prise en solitaire, irrévocable et imprévisible.

La deuxième ambition est de se payer de mots: rien ne vaut une bonne phrase ambigüe pour exprimer son vrai point de vue. Par exemple: « Nous ne pouvons rester passifs, loin de ces théâtres d’opérations, car ils ont des conséquences directes sur nos sociétés. Quant à dire que nous devons intervenir partout et en toutes circonstances, je ne le crois pas. »

Quelle sagesse ! Quel sens de la mesure ! Pouvoir soutenir les deux points de vue « à la fois » est le signe du signifiant et se trouve être ce qu’il veut dire: rien. Il ne fera rien. Ni dans un sens ni dans l’autre. Et tout est comme ça.

La troisième ambition est d’innover. Il nous faut du neuf. En effet, le vieux est évidemment à rejeter. Qui dirait le contraire ? A partir de là, tout doit être mis en oeuvre pour se trouver face à l’inusité:

« Le  défi auquel nous devons répondre est l’invention d’un nouveau modèle de croissance. Pour être juste et soutenable, elle doit être écologique et servir la mobilité sociale. »

La croissance a des modèles tous vieux et usés, il nous en faut un nouveau, et la preuve de la nouveauté se trouve dans l’association entre deux marqueurs et deux qualifications qui s’associent en 4 significations positives distinctes, en fait huit, car chaque qualifications peut agir dans les deux sens. Juste par exemple peut aller dans le sens de la réduction de l’excès ( on ne va pas jusqu’à l’antispécisme) ou bien dans son accentuation (on nomme un médiateur pour  l’aéroport nantais). Soutenable veut dire supportable, bien sur, mais aussi efficace et donc forcené quand appliqué à l’écologie, et la mobilité sociale, dont il faut bien sur considérer la diminution nécessaire, put avoir tous les avantages et toutes les nuances vers le haut et vers le bas, pour le plus grand bonheur de l’évidence. Bref, on signifie, on cajole, on chante… On décrit un esprit, une ambiance, ce qu’on appelle une « vision », ce qui est la seule chose qui importe quand on veut un président, c’est à dire un ambitieux sexuellement immature/trop mature qui hurle « je veux » avec un voix aigüe.

On passera sur ce qui est régulièrement décrit dans les journaux: 35h, ISF, je suis socialiste, colonisation, cannabis, diesel, il s’est contredit sur tous  ces sujets dans les six derniers mois… Tu parles d’une vision ! En réalité on a le centrisme comme puissance, comme état d’esprit, comme caractère. Car il faut un caractère pour être là dedans: une forme de soutien permanent à l’évidence quelle qu’elle soit, dans toutes ses successions, quitte à changer, évidemment, quand il le faut. Une absence de de volonté de prise de parti, mieux, la volonté de ne pas avoir de « parti », pour mieux séduire, pour mieux être l' »autre » celui qu’on n’est pas, celui qu’on ne peut pas deviner, prévoir, ou anticiper, celui qui a forcément raison.

Evidemment, ce bel esprit de décision, quand il est associé à la seule mesure dont est sur, la proportionnelle au parlement, peut atteindre le but final de l’attitude et l’objet définitif de la stratégie politique mise en oeuvre: l’inaction complexe, car résultat du compromis des convictions. L’ensemble des avis contraires réunis se rassemble dans le trou noir central, toutes les forces centripètes nous y ramènent et l’inéluctable qui se contredit se doit au dernier moment de se résoudre dans le titre avec la victoire indispensable, nécessaire et donc maintenant quasi certaine d’un candidat au nom en regard et je me comprends.

Les me(r)dias

Il faut bien le dire, même ralentis, les merdias continuent de se tortiller. Aux US et en France. Pour les US, il faut un Trump en pleine forme, qui entame son face à face avec une presse déchaînée qui continue encore et encore à vouloir imposer sa méthode, la même que partout et qui se voit, et qui se sent et qu’on ne supporte plus. Enfin que JE ne supporte plus et cela peut s’expliquer.

L’affaire Flynn: le conseiller à la sécurité du président démissionne: affaire scandaleuse s’il en est, il est confronté à la révélation par le FBI auprès de journaux de conversations téléphoniques avec l’ambassadeur russe mentionnant un éventuel allègement des sanctions envers la Russie après l’élection. D’abord niée, la teneur de ces conversations est considérée comme un mensonge au vice président, et le conseiller forcé de démissionner. Les sanctions envers la Russie sont un aspect particulièrement stupide de la politique d’Obama, les conversations sont anodines, et toute la polémique porte sur la soit disant intervention de la Russie qui aurait fait perdre Clinton, due à une soit disant collusion de Trump avec les russes. N’importe quoi. Alors qu’elle, Clinton, est objectivement responsable, de la fuite de milliers de mail gérés avec la dernière imprudence. Rendus folles par une défaite qu’elles refusent, les gauches américaines pètent les plombs.

La presse démocrate accuse donc Trump de racisme, d’antisémitisme, et de collusion avec la Russie. Par un lynchage médiatique caractérisé pendant l’installation du nouveau président, elle attaque tout azimuts sur rien, sur le symbole potentiel d’une collusion, sur un principe moral, mieux, et c’est là où je veux en venir, sur la confirmation indicielle de l’amoralité de la victime. Trump est mauvais et vicieux: regardez son ongle rongé: il est le signe objectif, la preuve et la marque de sa culpabilité. L’ongle  EST le crime et doit être puni.

Ce deuxième degré dans l’accusation, le petit rien qui déclanche l’hystérie du lynchage, les hurlements et le déchaînement de la foule toute entière rassemblée pour arracher un morceau de chair à la victime est la marque précise de la folie médiatique support et proie de l’horreur sacrificelle qui EST le lynchage. Particulièrement en pointe dans ce domaine, cela fut pratiqué jusque dans les années trente aux US, la société américaine pratique le lynchage comme un phénomène social, une activité, un sport, une pratique et un défoulement.

Quand il se déclenche, rien ne peut l’arrêter, sinon la dernière violence, mais celle là tournée contre la foule. Il faut des canons chargés à la mitraille et des milliers de morts pour la calmer. Quand la foule se retire laissant les corps sanglants des plus furieux de ses assassins, elle est enfin repue de ce qu’elle voulait: du sang, n’importe quel sang. Car l’injustice dont elle se repait est ce qu’elle cherche, ce qu’elle veut provoquer. Un seul, la victime expiatoire, ou bien une partie du peuple ? On laissera la victime unique, c’est moins cher…

Passons à la France. Le futile de l’accusation qui déclenche la folie collective est le ressentiment contre le reproche que l’on fait depuis toujours en silence: la haine de la gauche contre sa propre impuissance, contre sa propre déchéance. On se jette alors sur celui qui représente le reproche, celui qui pourrait par sa victoire le manifester dans toute son ampleur. Et « en plus », il nous donnait des leçons de morale ! Le caractère du symptôme futile est encore renforcé par cette remarque, élément caractéristique de la folie violente, ultime renforcement de l’autorisation que l’on se fait à soi même d’aller aussi prélever le morceau de viande sur la victime vivante. Triplement coupable, le mauvais qui prétendait ne pas l’être…

Qui se laisse aller à la chose? D’abord l’électorat qui a mis au sommet de l’Etat un petit menteur faiblard, pourtant sanctifié par vingt ans de magouilles dans le petit milieu socialiste. Dégouté au bout d’un mois du monsieur qui conjugua immédiatement des vacances ridicules et une soumission instantanée à l’Allemagne qu’il avait défié, il déchire lentement depuis cinq ans son bouc émissaire. Au moment d’en changer, littéralement privée de dessert par l’abandon final de son souffre douleur, elle se trouve perdue: de qui cela pourrait il être le tour ?

C’est alors que se conjugue ce qui finalement devait confusément être le plan depuis longtemps: la divulgation du privé. Ingrédient fondamental du vrai journalisme, la communication par le laisser voir l’intime, seule rapport au réel de la représentation publique se manifesta à rebours des envies pendant tout le quinquennat. Il faut dire que géré quasi volontairement, le masochisme de Hollande ayant là peut être une origine, la lamentable exposition publique de toutes les humiliations possibles submergea littéralement un journalisme pourtant entièrement acquis à la gauche et ennemi mortel du bling bling sarkozyste. Depuis la maitresse trompée qui se venge jusqu’aux secrets défenses exposés, on assista à une stratégie de communication destinée à éviter le supplice: la victime était déjà démembrée, c’est ça le vrai masochisme: une conjuration de l’inévitable.

Cela a marché: sa popularité en hausse, le lémure donne des leçons d’exemplarité (sans cela l’autorité n’est pas possible nous dit il) et commande le jour même l’annonce non pas de la fin du supplice, mais celle de la poursuite sans raison de celui ci. Obéissante et télécommandée la procuresse , qu’il a nommé pour que Cahuzac soit oublié plus vite, parle de « fondement de la démocratie ». La jouissance du monsieur ce jeudi là fut intense.

Le privé du donneur de leçons révélé dans toute sa saleté: famille bourgeoise et argent, tout ce qu’on jalouse et veut détruire. Cela est le fait de celui qui précisément donna tout à ce thème sous la forme contraire: femme rivale, enfants associés à sa propagande, maitresse ennemie, deuxième maitresse quasi ministre

Vexé et sans nourriture le journalisme doit maintenant passer à la « critique » de la droite. Constitué d’analystes de football et de sondeurs, sans parler des demi sels mal payés qui pensent pouvoir dénoncer l’affaire culcul-gate du siècle (la vocation c’est celle d’avoir une gorge profonde à soi), il fait son métier: exciter l’opinion publique au meurtre collectif, la seule valorisation de la nouvelle étant la réaction salutaire que le public aura enfin: ce chien écrasé mérite une révolution !

On pourrait imaginer que la presse est, et elle l’est dans beaucoup de cas, une édifiante description du monde et de sa complexité, une peinture du réel avec ses faits et surtout les différentes possibilités, discutés, de les appréhender. Un journaliste, spécialiste de rien, mais intelligent sur tout, peut avec son bon sens retranscrire la vérité bien mieux que beaucoup d’acteurs.

Il peut aussi n’être qu’un journalope, l’employé fictif des merdias, la hyène moraliste dégénérée qui nous fait la leçon au nom de son maître qui le paye mal et dont il espère rester la danseuse. La pourriture qui fait mine d’avoir des convictions éthiques alors qu’il se déshonore. Dieudonné ! Dieudonné !

 

 

Les plans de Macron

Ne pouvant voir le projet de Macron que comme quelque chose se situant dans l’avenir, la révélation scandaleuse de sa petite bite n’étant prévue qu' »en mars », il nous faut regarder ceux qui l’inspirent et analyser les plans grandioses que le fils du planificateur dont les patronymes s’ajoutent, DSK avait ajouté Khan (ou Strauss), il a ajouté Ferry, avait proposé à Ayrault à la fin de 2013.  On rappellera que les municipales de 2014, en ligne avec la stratégie, évincèrent Ayrault, dont des confidences ultérieures ont révélé qu’il était déjà dans la seringue lors du « séminaire gouvernemental » qui lança le gourou de Macron dans son analyse éperdue.

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On s’attachera brièvement au style, le très délicat et technocratique sabir neutre dont l’élite française gargarise son haleine je vous dis pas. Il est celui de Macron, qui imite qui ? Une vieille tradition de la dissertation, témoin des compétences en euphémismes bavards écrits  d’une certaine classe sociale. En fait il y a un truc. Des documents de 1000 pages de ce type peuvent être lus et compris en dix minutes, il suffit d’appartenir au sérail pour avoir été entrainé à le faire: lors de fin de soirées arrosées les étudiants au dessus d’un certain classement se torchent à la vodka et mettent en commun leurs manières d’écrire. Le coma éthylique qui suit ces révélations fait office d’imprégnation définitive: ils ne se souviennent de rien et pourtant sont formés pour toujours.

Passons au fond. Deux thèmes apparents (on se réservera les autres pour plus tard) qui émergent après deux recherches textuelles dans le pdf: l’europe et la culture.

Pour l’Europe, on passera sur la déploration des obligations excessives à la rigueur financière qu’imposa la crise. Hors de propos et explication exclusive de la déprime européenne des pays du sud injustement opprimés et dont on se déclare bien sur solidaire, on se finit avec le ponpon intubé en deux phases. Il faut une redistribution vers le sud (chic on en est). Mais, et là, compte tenu des réticences, la question est posée « faut il aller jusqu’à créer un gouvernement fédéral? ». Le deuxième cran porte sur l’admission de la Turquie (avec les balkans) nécessaire pour que l’Europe garde son influence. Pour faire taire les réticences dues à l’importance de l’agriculture du nouvel entrant: « faut il aller jusqu’à créer un gouvernement fédéral? ». On se le demande en effet.

L’incroyable folie de ces gens, exprimée en clair (enfin, en clair…) dans des documents publics lu exclusivement par des étudiants bourrés plus votre serviteur, porte le plan de Macron pour l’Europe: faire une fédération européenne pour forcer l’Allemagne à payer notre acceptation à l’entrée de la Turquie. Pas con Macron !

Pour la culture, le thème bien sur s’identifie au développement exclusif de la musique rap dans cette culture qui non seulement est diverse mais ne peut plus être qualifiée de française en vertu du second principe de la linguistique xyloglotienne: celui de la négation positive. Ainsi, Macron avec son fameux « il y a la culture en France » arrive à affirmer la discrimination positive de la non culture française en un double roulé boulé qui impose au gagnant de reprendre illico un shoot. L’identification du mot culture à « rap » est ainsi achevé, « culture populaire » étant le pendant de la culture des « classes populaires ». Tout est sur la table, un passeport sera distribué pour la chose (le fameux « passeport culturel »), au cas où le plan serait encore un peu obscur. Une sorte de bamboulagate…

On se terminera sur les trois options (non exclusives) de la stratégie pour ce qui reste de la France à venir. Tenez vous bien ça arrache: d’abord des mesures culturelles, linguistiques et régionalisées (mondialisées), on vient d’en parler. Mais il y a aussi l’embauche d’interprètes, pour clarifier les éléments de langage avec les personnes linguistiquement autres avec qui il faut bien communiquer tout de même, et bien sur on parlait de ponpon, la discrimination positive, on ne peut totalement pas l’exclure…

Ayrault qui s’était illustré peu avant en remplaçant l’observatoire de la laïcité par son contraire (la dissimulation de ses violations) en a donc eu pour son argent. La vipère qu’il nourrissait en son sein venait de le mordre délicatement, et tout à la fois faire le programme de celui qui allait remplacer son maître et sans doute, tous les sondages le disent, le remplacer complètement. Qui n’en veut?

Ah qu’il est bon de savoir et comprendre où l’on va, c’est sans doute mon coté « lumières » qui parle.

En parlant de sabir neutre, il y a l’autre revers de la médaille, le « ni droite » du « ni gauche ». Le mystique. D’après le JDD (on a du mal à croire ce qu’on lit, mais cela est normal, c’est la presse française), « La politique, c’est mystique. » […] « C’est tout mon combat. C’est une erreur de penser que le programme est le cœur d’une campagne. Les médias passent du commentaire d’un point de détail mineur du programme aux pires polémiques, et ainsi de suite. » «  »Comment se construit le pouvoir charismatique? C’est un mélange de choses sensibles et de choses intellectuelles. J’ai toujours assumé la dimension de verticalité, de transcendance, mais en même temps elle doit s’ancrer dans de l’immanence complète, de la matérialité. Je ne crois pas à la transcendance éthérée. Il faut tresser les deux, l’intelligence et la spiritualité. »

Là on est pas dans les lumières, on est dans le trou du cul de l’esprit…

Il s’en prend aux médias

« Vous en avez un peu trop fait », « C’est ça que vous appelez le fonctionnement normal de la démocratie », « aucun d’entre vous n’a eu d’interrogations sur la violence de ce qui vient de se produire », »lyncher, assassiner politiquement, comme finalement, vous l’avez fait », « pendant dix  jours, un candidat à l’élection présidentielle », « je pense que ça pose un problème », « que ça pose un problème démocratique ».

Les choses sont dites: le système médiatique français s’est mal comporté, en fait et de fait, de manière inacceptable et honteuse et il s’est même déshonoré. La petite camarilla de drogués et de gauchistes qui font les unes des journaux dit institutionnels est un ramassis de salopards, d’enculés et de cons qui vont le payer cher.

J’avais cessé de lire Le Monde et Libé. Le Point se signale en répétant, deux heures avant de se faire contredire par l’intéressé que Juppé est en discussion pour un plan B. Dans la même page web, les deux nouvelles contradictoires dont seule la deuxième est sure (« Non c’est Non, dit il devant témoins) sont affichées sans vergogne. La première est une intoxication de bas étage, une « fake news » minute, destinée à faire bouger les lignes dans un combat rapproché digne des saloperies les plus ignobles. Fausse nouvelle jetée comme un coup de pied dans les chevilles, un presse couille de mélées de singes.

Le Monde, publie peu avant la conférence de presse des comptes rendu d’audience, protégés par le « secret des sources », ses deux journalistes vedettes deux ans à l’Elysée sont en position bien sur pour les utiliser, les fameux secrets. Bien sur on déforme: le fils de Fillon a travaillé pour Sarkozy. Il faut que Fillon en parle lui même et dénonce le journal de l’establishment, pris la main dans le sac comme instrument de la propagande du gouvernement qui trahit sa confidentialité, et qui plus est, en faisant mentir !

C’est une honte absolue: Le Figaro compare Fillon a Cahuzac et Strauss Kahn en disant que tous les hommes politiques sont pareils et ont besoin d’exprimer leur regrets. Mathilde Siraud, journaliste. Mon commentaire disant que le Figaro a perdu la raison sera-t-il publié ? Tu parles, la charte éthique du Figaro serait violée sans doute… Complètement habitée par des stagiaires gauchistes dénués de bon sens, de culture et d’honnêteté, le torchon d’un corrompu condamné récemment est porteur de toutes les infamies, je ne vous raconte pas la suite des articles, tous consacrés à s’enferrer davantage dans un lynchage insupportable.

Il y a en eu comme ça de quoi lire pendant dix jours. Sans parler des télés, des talk shows et de tout le reste. Les grands éditorialistes, Mazerolles, Jeudy, Martichoux, tous ceux qui à longueur d’antenne nous dictent le point de vue objectif du réel s’enfoncent dans des dénonciations d’arrière garde, en tête de toute la meute de petits socialistes aux yeux injectés de sang, sur de tenir la bête, à la chasse à l’homme de l’ennemi de droite. Car bien sur j’ai encore une question vous avez menti je vous tiens, je vais vous tuer en direct, c’est mon courage à moi, mon éthique de journaliste que de le faire, j’ai un prix Pulitzer à la clé, que dis je, Albert Londres, gloire de mon éthique et de mon indépendance. L’horreur. Ce métier doit disparaitre, d’ailleurs c’est fait: l’internet et l’intelligence artificielle devrait nettoyer cette lèpre, et nous débarrasser de ces singes, je ne veux plus que l’AFP.

En parlant d’AFP, tous ces gens nous ont expliqué que DSK, violeur patenté devait être considéré comme un penseur économique important, et que Mazarine Pingeot n’existait pas (elle vécut 14 ans à mes frais, protégée par les services français) etc etc. Vive les journalistes.

En parlant toujours d’AFP, les comptes rendus de la conférence publiés par nos « analystes », ne mentionnent bien sur pas la dernière partie de la conférence. Voilà à quoi je sers: à informer gratos, on ne peut pas forcer les médias à parler contre leurs intérêts.

Ils ont perdu le droit à la parole, ils ne sont que des rats. Honte et mort médiatique aux enfoirés. Et bien c’est dit, on va foutre tout ça en l’air. Il y a un problème et on va se venger.

 

Le point de vue commun

Il existe dans la société un point de vue commun à tous qui justifie les conversations de bistrot: un équilibre que chaque intervenant modifie à la marge sans jamais cesser d’être globalement d’accord avec ses partenaires, amis et collègues. Formé de bon sens, d’évidences partagées, tout s’articule sur la base d’une morale commune, d’une éthique partagée, de règles et assentiments admis par tous. Relayé par les médias qui l’exploitent, par les politiques qui y font appel, il est le ciment du social, la décence commune propre aux peuples simples, au peuple tout simplement, nous, le seul réel, le vrai.

Pénétré de l’évidence, le participant doté de la confiance de tous qui s’exprime en premier peut souvent servir d’initiateur à une opinion, avis, jugement, intuition sentiment et pour finir condamnation partagée… Suivez mon regard, Fillon est corrompu, sa femme n’a rien fait j’en été sur. Le point de vue commun a jugé: il est foutu, je l’ai déjà dit.

Evidemment une campagne électorale est en cours, tous les candidats sont déclarés et commencent à s’affronter, les amis et les ennemis se contredisent, s’influencent et se combattent. Trente ans de domination sans partage de la gauche est en jeu, tous les moyens sont bons. Tous? Il y en a un, en vigueur précisément depuis trente ans, qui vient de se déchainer et ça se voit: le fameux point de vue commun, qui a statué comme on a dit. Macron élu peut déjà nommer à sa guise et démarrer la fuzak de l’Oréal avec Nestlé, c’est comme si c’était fait.

Beaucoup de gens, y compris les opinions modérées de la droite et du centre sont pris dans ce vent là: le point de vue commun est très fort et domine bien au delà de son pouvoir d’action effectif, car il règne et doit être respecté partout. Il est comme une substance unique, coloré par qui pisse le mieux dessus et se répand partout. C’est là qu’il sert le mieux. Quand soumis à une nouvelle contrainte non réfléchie, il décide brutalement et arrache littéralement le sentiment lors de la phase décisive de la cristallisation de l’opinion.

« Je vous jure, pénélope n’a rien fait »: ah que c’est drôle et ça l’est: mais cela a pour but de convaincre, et profondément. Car la rumeur et la gestion de perception sont des convictions, à quoi on s’attache autant qu’à la beauté de sa femme (…) l’imposer et la contrôler c’est la marquer, c’est l’enfoncer, c’est la rendre utile…

Et puis il y a les communicants, du moins ceux qui, techniciens de la chose, jugent les tactiques. Il aurait fallu faire autrement, déminer à l’avance, mieux sourire en coin, avouer dés la veille de la parution, éviter les imprécisions interprétées trivialement.
Par exemple, les enfants: on dit les avoir employé comme avocats. La journalope relève immédiatement qu’il ne l’étaient pas encore et que DONC, il y a simultanément violation de la loi, mensonge, prévarication avouée cyniquement, erreur finale qui décrédibilise tout le discours. L’absurdité de ce jugement, relayé par tous les « fact checkers », est évidente: elle est prise au sérieux, relayée, amplifiée et citée en exemple, qualifiée de déroute, de fiasco, de naufrage et mélangée avec tout le reste, enduite, empoignée… Alors qu’un conseil de futur avocat, en qui on a la confiance du père, n’est pas une prestation tamponnée par l’université et l’employeur est totalement libre de prendre un stagiaire. Bien sur.

La révélation du « je n’ai jamais été assistante », extraite d’une vidéo enterrée, rachetée avec l’argent de la redevance par un enquêteur qui avoue n’avoir pas d’éléments à part quelques refus de répondre de la part de gens engagés dans une enquête de police est évidemment sans pouvoir de conviction: Pénélope ne fut jamais secrétaire de son mari, ni chargée de sa communication, tout le monde le sait. Ce qui est considéré comme un aveu et ainsi utilisé comme tel et donc comme titre de nouvelle dans l’information déversée en boucle n’a pas de réalité informationnelle et se trouve oubliée immédiatement. Juste un coup de griffe, un étron dans le potage, ça aura toujours un petit effet.

Ce qui pourrait au maximum une réflexion spirituelle du canard enchaîné, un entrefilet distrayant et ironique, qui pourrait faire sourire, se transforme en accusation définitive, en raison de rupture définitive, en cri de haine. Et on vous parle de « communication » à maitriser: un guerre est en cours, féroce et vicieuse, sans foi ni loi, ni règles. Un parti est à l’oeuvre, en marche en fonction en action et il roule pour quelqu’un cela se voit.

Que ce soit lepoint de vue commun qui soit le support de ces mensonges éhontés n’est pas surprenant. Il est en cause dans la campagne électorale, et il se défend. Car c’est sa destruction qui est en jeu. La France a changé et à part Jean Pierre Pernaud, et encore on tente de s’en prendre à lui, nul n’a pas de rôle dans une défense pied à pied contre l’inéluctable: la fracturation de la société entre irréconciliables appréciations du monde dont l’une hait profondément l’autre. Le pouvoir médiatique (ceux en charge des tam tams), est à gauche à 70% et règne dans les open spaces. Payé pour suivre et décrire lepoint de vue commun, il sait de quoi il parle et agit sur ordre, avec le sens du collectif qui fait les vrais complots sans organisation.

Alors on pourrait argumenter sur la thèse et dire que Hollande fut bashé pendant quatre ans sans relâche, ce qui démontre l’objectivité du monstre… Hélas: ce qui aurait justifié un coup d’état militaire dés les premiers six mois ne se produisit pas. Malgré le dégout, la honte, le mépris et une haine affreuse qui s’est répandue partout, à part une vitrine d’hôpital attaquée à la masse, il ne se passa rien. Chargé d’exprimer l’opinion publique, un commando de belges représenta brièvement ce que tout le monde voulait dire mais cette thèse là ne fut pas soutenue, on se demande bien pourquoi…

Toute la dernière année consacrée à placer ses amis, à réorganiser de fond en comble toutes les radios, tous les journaux subventionnés, tous les milliardaires amis appelés à la manoeuvre, plus une augmentation d’impôts pour financer la centième chaine publique d’informations: lepoint de vue commun fut bien étayé, et on le voit à l’oeuvre, ce qui doit servir sert.

Pourquoi n’est il pas « de droite » lepoint de vue commun ? D’une part, il l’est, c’est son coté « franchouillard », un peu macho, tout le canard, quoi. Mais il est aussi irrévérencieux et moqueur, et donc opposé à tout « sérieux » qui ne soit pas le réel sentencieux à quoi on se raccroche après un fou rire. Le sérieux ridicule de papa qu’on doit bien respecter si on veut son argent de poche. Certainement pas l’envie de projeter un positif qui aurait un sens politique, car cela est impossible. Cela est vrai à gauche tout autant: car la gauche a depuis longtemps cessé d’être une expression positive du politique: l’injustice n’est à supprimer que comme posture, et donc à garder. Le point de vue commun n’est partisan que du statut quo, et certainement pas d’un quelconque changement, naturellement: il est le conservatisme essentiel.

On arrive là à ce qui pour beaucoup est l’essence du réel, associée au point de vue commun et qu’on ne pourra/devra ainsi jamais changer: l’inéluctable conservation du même, les alternances n’étant que changement de la mode, on ne peut s’habiller tout le temps pareil.

Cette description pourrait être celle du fameux « système » que bien des gens s’acharnent à invoquer et que l’extrême droite de Polony à Lepen en passant par Michéa s’acharnent à identifier à une gauche qu’on voudrait dévoyée, alors qu’il s’agit en fait de l’essence même de la gauche et qu’ils en font partie, la preuve, ils furent (tous les trois) envoyés pour la protéger encore.  Le système c’est la gauche, c’est cette forme d’acceptation du monde qui caractérise la société médiatique depuis l’arrivée de la gauche au pouvoir en 1981.

Cette thèse n’est pas la thèse officielle, et Polony met aussi bien sur tous les libéraux dans le système, y compris le pauvre Fillon rejeté avec les autres et honni pour son immoralisme bourgeois. On se retrouve avec un système dont les bords droits et gauches se décalent suivant les analystes. Bien évidemment, on n’oserait pas y mettre le FN, créature et soutien objectif du PS pendant toute la période, aujourd’hui dirigés par des homosexuels partisans du mariage pour tous.  Dédiabolisés  en diable, corrompus et cyniques, ils sont de fait la part la plus pourrie du système.

Tétanisée par sa défaite, provoquée d’ailleurs par des irresponsables, qui pour notre malheur prirent finalement le pouvoir pour ne rien faire, la droite ne se releva jamais de la trahison de Chirac. Elle voulut faire la démagogue est communiquer elle aussi. Mais ses dérisoires tentatives d’investir le point de vue commun furent toutes battues en brèche. Fillon reste un abbé vicelard corrompu et le libéralisme n’est que culturel. Le sentiment de respect qu’on doit à la pauvreté et aux migrations continue de s’imposer, y déchoir c’est se déshumaniser. Le voilà le système, et il n’est lui, ni de droite ni de gauche, mieux il s’emploie à dénoncer ses vrais ennemis. Pour offense à la morale, et là c’est Michéa le gueux que je me veux empaffer: pour offense à la fameuse « common décency », le point de vue commun, cette morale de l’ouvrier communiste, racine du dévoiement de l’humain et de la ruine morale infinie du XXè siècle, l’atroce moralisme que je conchierais toujours. Ce qui en reste est le fameux point de vue commun d’aujourd’hui.

Cette chose infecte doit disparaître.