IL n’y a pas de cabinet noir.

Cela fait maintenant deux mois que ça dure. J’avais eu l’occasion de mentionner mes considérations au sujet des sentiments « éthiques » qui semblent animer par dessus tout les tenants de la bonne conduite, ceux qui sont prêts à sanctionner tout de suite tout manquement à la tartufferie/morale. Il y a plus, maintenant, et on vient de franchir un nouveau stade.

L’histoire du « cabinet noir », bouton sur lequel peut être on tarda à appuyer, mais le livre n’est sorti qu’hier, active une nouvelle étape, un nouvel élan, comme on dit en politique.

Je parle bien sur de « Bienvenue place Beauveau », cité par François Fillon le 23 Mars.

Les interviews des auteurs du livre semblent similaires à ceux des auteurs des confidences variées du président mais révèlent de nouveaux aspects, qui furent, il me semble, cachés par l’apparente transparence absolue des « déballements » précédents. Le caractère organisé, explicite et contrôlé des confidences précédentes, qui décrédibilisèrent si fortement le pauvre monarque déjà bien mal en point ne contenaient évidemment rien des informations précises que récoltait l’appareil d’état au service de son chef. Rien sur les écoutes menées manifestement à charge et exposées maladroitement au public par une grosse prétentieuse traitée de guenon par une justiciable renvoyée devant  un tribunal guyanais (on n’est jamais trop impartiale dans ces matières). Rien sur les remontées systématiques des données financières de toutes sortes, rien sur le contrôle des oppositions, sur celui des ennemis politiques proches.

Rien bien sur, mais cela ne sera pas dit tout de suite, sur les nominations de « magistrats » à un parquet (soumis au pouvoir) « financier » dont la lutte contre la corruption semble acharnée: des centaines d’affaires, toutes plus importantes les unes que les autres, dont la succession Wildenstein (un échec total, au fait), les affaires Guéant et Dassault et qui concernent surtout des affaires de fraude fiscale, élément fondamental de l’accusation et de la répression, l’état spoliateur devant se défendre, il y a tracfin pour ça.

Ce parquet financier fut instauré à la suite de l’affaire Cahuzac et posa un problème au juristes, certains auraient préféré un renforcement des moyens existants, un bras supplémentaire à la pieuvre étatiste du parquet qui il faut le rappeler n’est PAS indépendant pouvant sembler forcé, pour le moins. La majorité vota la chose. Point de fronde ici.

On passera sur l’affaire Cahuzac, la justice n’ayant pu démontrer, malgré la prison ferme infligée, la nature de l’enrichissement, celle ci trouvant sa source dans une corruption de grande ampleur liée à la gestion du remboursement des médicaments dans la suite des politiques de santé généreuses mises en oeuvre dans les années quatre vingt. Mis en cause de manière sporadique (un éclat seulement, pour solde de tout compte) le cadavre encore fumant de Rocard fit justice de la grande corruption socialiste, celle qu’un magistrat nommé par Taubira, bien sur absolument intègre, impliquée et surtout proche de la retraite est chargée de solder avant de s’intéresser, sur la fin, à beaucoup plus grave.

Pour finir, la preuve de l’absence du cabinet noir serait l’aplomb de Cahuzac qui dénoncé par médiapart réussi à « mentir »4 mois (Décembre 2012-Mars 2013) au président avant de démissionner. Tu parles ! Défendu par les  amis de Valls et de Strauss Kahn (Fouks, Hommel), avant et après, il est la preuve vivante, au contraire,  de l’efficacité du cabinet à nommer puis à maintenir en fonctions un corrompu notoire…

Mais la victime principale de l’activisme hollandais dans ses chiottes obscures pendant toutes ces années fut Nicolas Sarkozy. Responsable manifeste, et cela ne semble pas faire de doutes, d’une signature de comptes de campagne parfaitement excessifs, en violation manifeste de la loi. Attaqué de toutes parts, avec un nombre d’affaires incroyable, rien ne lui a vraiment nui pourtant. Les juges qui hésitèrent des mois, voire des années pour le mettre en examen, puis  au tribunal pour ces questions, décidèrent dans l’heure de ruiner l’inqualifiable, l’activité insuffisante, puis excessive, de Pénélope. Une seule raison pour l’urgence, explicitée par le juge: le candidat peut être élu et échapper à la justice.

Car bien sur il ne convient de dénoncer les turpitudes de l’adversaire qu’au bon moment. Gardé au frais pour la bonne bouche (la veille de l’élection), le renvoi de Sarkozy devant les tribunaux passé inaperçu a du être remplacé dans l’urgence. Ce n’est pas un cabinet c’est un orchestre doté d’un chef.

Y a t-il un seul média qui nous informe de cela ? Aucun. De temps en temps des journalistes publient des livres avec des articles refusés. Qu’en disent les médias après avoir passé rapidement sur les accablantes démonstrations ? Qu’il n’y a pas de cabinet noir, d’où le titre.

Une émission avec des journalistes, le C dans l’air d’après l’accusation contre Hollande, avec Ghislaine Ottenheimer rédacteur en chef du merdia « Challenges » révèle un aspect de ce qui justifie la justice tout à fait intéressant.

D’abord les lapsus: on a un inconscient puissant qui parle. Au sujet d’Angot, Fillon n’a pas été très bon, euh elle n’a pas été très bon (35:30). Et l’accusation se déclanche. Il y a quand même « eu une instruction » (une enquête par le parquet, suivie d’une mise en examen immédiate, sans travail du juge), et les preuves n’ont pas été produites (aux merdias, seuls juges bien sur) du travail de l’épouse.

Mon utilisation du mot « merdia » peut sembler outrée, outrageante, ou excessive. Elle ne l’est pas et nous en sommes là: la frénésie haineuse inconsciente d’une journaliste sans nuances ni doutes, éperdue à manipuler, à expliquer. Par exemple, et c’est tout à l’honneur du caractère « économique » du torche cul que cette salope administre (appartenant au groupe Perdriel, il est le magazine économique cousin de l’Obs, en chute d’audience constante depuis des années), elle évoque la « révolte du peuple », devant « l’homme qui veut faire souffrir quand même les petits ».

Une telle profondeur de l’analyse de l’état de son pays, de son économie, des propositions faites pour la changer saisit l’attention. Où sommes nous? Dans quel monde vivons nous?

Toutes les justices se mélangent donc, y compris la justice sociale et nous y sommes ce sont celles de mon pays.

Et moi je n’ai pas droit d’évoquer le viol de la dame par mes chiens ? Ce fantasme là me procure autant de plaisir que celui qu’elle semble manifester à aligner ses « opinions » mais la société est tolérante seulement envers certaines de ses déviations.

Une précision: cette attitude n’est pas celle de Bruce Toussaint, plus dans son rôle d’animateur ironique, qui qualifie les « moments de télévision » plus que les regrets que cela « n’ait pas marché » (ghislaine, tu est un peu désappointée, hein grosse truie pourrave?).  Cela pour dire que ma conception du journalisme est celle de l’analyste détaché, attaché à son indépendance, la vraie, pas celle du partisan caché qui n’exprime que les relents de ses organes. Connue pour ses conflits avec la droite, la connasse déjantée hystérique qui me navre déshonore son sexe, son métier et son parti. Pour finir, elle informe: il est impossible de faire campagne, ils se font arracher leur tracts… Qu’il y n’y ait AUCUN incident de ce type rapporté, cela est sur, est sans doute du au silence complice des merdias… Va t-on organiser des émeutes? La salope parle pourtant de Filteris, et évoque que les choses ne sont pas sures. Le doute habite la gauche: sans doute une ultime tentative de mobiliser, alors que les sondages, plus que jamais sont totalement incertains.

Continuons avec la police. Le « cabinet noir » est donc nié comme réalité. L’instrumentation des écoutes, des rapports, avec les noms qui sont cités est accablante, saisissante, mais, et l’auteur du livre est formel, « on n’a pas trouvé » de cabinet noir. Seul Fillon est coupable de diffamation et Hollande va porter plainte, c’est sur, contre un lecteur (un seul) du livre…

Pas d’enquête: la justice ne peut rien, le président est inattaquable. C’est bien pour cela qu’il faut attaquer les candidats, on l’a vu, c’est la justice des choses… Ce président là avoue mépriser les juges, et confessa qu’il commandita des assassinats. Trahi par tous, isolé dans un château qui se vide au grès des nominations de complaisance, il continue de pérorer et d’agir, et donc cela est certain, il n’y a pas de « cabinet noir ». Le mépris qui l’entoure est universel, on va le remplacer par son premier conseiller, et tous ses ministres vont changer de chef.

L’allusion à l’indignité de Fillon, et la démission immédiate du ministre de l’intérieur (bienvenue place Beauveau…), montre le message, finalement assez clair: quand le candidat a failli, il faut le remplacer au pied levé, seule importe la politique à mener…  Il est assez surprenant de voir que dans le cas de la gauche, il s’agit bien de continuer à ne rien faire, et cela satisfait beaucoup de monde. Dans le cas de la droite, il s’agit, c’était l’objet du pupuch pré Trocadéro, d’en changer pour quelque chose de plus centriste. Le reportage sur les « jeunes avec Fillon » qu’on décrivit comme tous passés chez Macron, illustre la chose…

Une telle clarté dans la volonté de changer l’opinion, en décrivant les radicalisés (on ne l’est que chez Fillon) comme enfermés dans une haine atroce, tout cela hors de toute considération programmatique est accablant.

Un mot sur la bonne Coignard, au courant de tout et persuadée: le cabinet noir n’étant pas efficace, n’existe pas. Un livre qu’on n’a pas écrit, c’est comme un article qu’on n’a pas lu…

L’émission se termine en évoquant les vieux couples comparés à l’amour du peuple pour la politique: on se réconcilierait aux anniversaires nous dit le sondeur calme sosie de Pierre Tchernia et acharné (depuis longtemps) à mal sonder Fillon. Et bien c’est toute la question.

La dispute maintenant est avec les merdias. La partie de l’opinion dont je fais partie a totalement cessé d’aimer ses médias, les méprise, s’en défie et les ignore. L’âge de l’information a cessé d’être poli et respectueux. Ce que les vieux courtois semblaient redouter plus que tout, bizarrement, mais avec raison, va pouvoir maintenant se produire et je vous en préviens: ça finira mal. La dernière occasion de rester dans le normal nous est offerte. Après ce sera l’aventure. Allez Fillon ! C’est toi l’aventure !

P.S. Non évènement, le livre n’évoque bien sur rien quand à l’image du président dans l’opinion, et aussi de celle des conseillers et ministres qui l’on accompagné cinq ans et qui se préparent, libérés du mal, comme s’ils s’étaient purgé de DSK une deuxième fois, à remettre ça dans les formes. Les phrases citées n’inquiètent personne, il n’y a pas, on vous le redira encore, de cabinet noir.

« Sarkozy  je sais tout ce qu’il fait » déclaré par Hollande rendit les auteurs du livre sur de l’existence du cabinet noir, dont il n’arrivèrent pas à prouver les dates de réunion… Le reste, l’existence d’un « système complexe et ramifié » de remontée des informations judiciaire, cela est normal, on vous le dit il n’y a pas de cabinet noir.

La dénonciation de celui de Mitterand, à qui Hollande avait appartenu en son temps, avec en plus l’écriture d’un livre manipulateur de l’opinion qu’il commandita de sa propre initiative (bien sur) est à peine évoquée. Vie privée graveleuse à protéger, instrumentalisation de la police, tout cela ne compte pour rien, n’est pas une habitude, et ne doit pas être mentionné, cela pourrait irriter le cabinet noir.

 

Chuck Berry était français !

Chuck Berry est mort. Et bien c’était un immense poète et un gigantesque guitariste et l’un des grands génies du XXème siècle.

On passera sur Johnny B. Good et Nadine et puis on commence. Par Sweet Little Sixteen, et aussi Memphis Tenessee, qui introduisent toutes les deux à quelque chose d’incroyablement émouvant et qui tient à un authentique sentiment relatif au passé et qui est la marque même de ce qu’on appelle l’art. En plus, il y a la musique. Et puis il y a le reste, tout le reste…

L’homme est un musicien, un guitariste génial, l’inventeur de ce que c’est que la guitare électrique utilisée en solo et en puissance pour un nouveau son, celui là:

Les 4 blancs qui s’agitent assis autour d’une nappe à carreaux se terminent sur la puissance de la guitare, nous sommes en 1959. Dix ans après, c’est Woodstock et c’est Chuck Berry qui a tout fait.

Mais d’abord, des excuses, celles qu’il fait à Beethoven, à Paris:

 

I ask him to forgive us… Incroyablement rapide et virtuose, il se révèle digne du vieux boche sourd, en jeunesse, en fraicheur et en talent. Sur le nouvel instrument, celui du siècle, il rend le plus magnifique hommage et en plus fait le con, comme le black superficiel, bourgeois timide emprunté hors sol, et surtout, surtout sur de son immense génie. En costard, tout le monde assis, il déchaine ce qu’il y a de plus nouveau et de plus dingue dans ce qui s’appelle le rock and roll.

 

Mais il y a aussi les trucs français. Il faut citer l’une des scènes les plus démentes du cinéma, le twist de Chuck Berry:

 

Bien sur les interprétations en concert sont différentes et en live en 1972 à Londres:

 

Car Chuck Berry est Français en fait ! La preuve, il vient du sud, de Louisiane. En fait il est de Saint Louis, Missouri, mais tout ça c’est pareil, c’est la France. Il est mort à Saint Charles, en plus.

 

Hélas pas d’image de concert pour l’incroyable chanson, « filets de gombo », et les « yankee nights are cold and longs ». Mais le son électrique magnifique et toute la puissante nostalgie, ah que c’est bien, oh Louisiana…

Bien sur il y a les lyrics disponibles partout et le plus long et le plus mystérieux d’entre tous:

 

On ne peut que terminer là et continuer à se balancer là dessus. Il y a des thèses à faire, sur les types qui ont vécu leur vie comme ça.

http://www.songlyrics.com/berry-chuck/talking-about-my-buddy-lyrics/

« I could be happy with you only ’cause I see all of them in you »

Il faut ajouter dans les détails de sa biographie que comme François Villon, il alla en prison pour braquage. Il fut aussi proxénète (de la petite teen apache Janice Escalante) et voyeur avec caméras dans les toilettes de son restaurant…

Mais le grand truc fut que l’inventeur du rock and roll du son premier succès au country, et oui, il fit par démagogie de la musique pour blancs ! Maybellene est en effet tiré de « Ida red » une scie country bien grasse. Inutile de dire que la version Berry est un tout peu plus rock, mais l’esprit y est. « Ida red Ida red !  » plus le solo de guitare, c’est tout le truc…

Les mélanges musicaux chez Berry sont en fait incroyablement variés entre le calypso le plus gras et le blues le plus black qui soit. Et toujours les textes les plus magnifiques, le soir qui tombe c’est même dans Johnny B Goode et hop on danse.

Une mention spéciale à « right off the Rampart Street », une ode à la guitare électrique, et puis c’est en France, à New Orleans…

Sometimes a Go-Go girl come in with him, she be shakin’ out a Mojo beat
That old boy sure pick some old mean guitar right off Rampart Street

Stays crowded every time he’s there, people come there from near and far
I don’t think nobody knows his name, they just know it’s a Go-Go guitar
They just know it’s a Go-Go guitar

Way down south in Louisiana, up under the Delta heat, child
Go see that old boy play his guitar right off Rampart Street
Right off Rampart Street

 

 

 

 

Les caractères

Les épisodes exceptionnels de la vie sont l’occasion de mesurer les caractères. Des facettes différentes des personnalités peuvent alors s’exprimer et confirmer ou pas les jugements à priori que l’on pouvait faire à leur sujet.

On passera sur toutes mes estimes à priori, De Castries (l’ex PDG d’AXA, pour qui tout ça c’est de l' »écume », Florence Portelli, Gérard Larcher, Bruno Retailleau, Caroline Cayeux, Bernard Debré, ils sont là depuis le début et ils le restent.

Mais j’avoue être comblé par la journée d’hier. Jamais à un tel point, mon instinct ne fut aussi bien confirmé, rassuré, satisfait: en gros, tous les personnages politiques de droite qui ont fait défection soudainement étaient de ceux que je considérais comme suspects et antipathiques. Deux exceptions dans deux sens différents: Thierry Solère, qui par fidélité à Lemaire s’en va (mais il a le pied dans le plâtre), et Nadine Morano, qui en bonne sarkozyste, mais aussi par bonne nature, se refuse à condamner. La « conne de Bedos » mérite le respect. Un point aussi à l’estimable Eric Woerth: il a connu ça et fut défendu par son premier ministre, même passé par Sarkozy, comme Chatel d’ailleurs et qui fait preuve du même sérieux, ils oeuvrent avec calme et dignité. Mention à Barouin et Jacob impavides. Ciotti, que je n’aime pas, tient son rang. Wauquiez, que je déteste, semble détester les trahisons et le dit clairement, il a au moins ça pour lui. Honneur à la droite ! 

Tous les autres, je dis bien tous les autres étaient des personnalités faibles et antipathiques à mes yeux et je me désolais qu’ils nous soutiennassiassent. Qu’ils aillent se faire foutre, ce sont des cons et des lâches et je leur chie dessus: je le savais !

Virginie Calmels, qui couche avec Chartier, se permet de chialer à Juppé, c’est une honte, elle parle mal et doit disparaitre. J’avoue ne pas calculer Chartier, s’il trahissait cela m’arrangerait…

Et puis Dati, qui bien sur bien que sarkozyste en profite pour baver encore (en plus d’une possible balance) et aussi sur Anne Meaux dont elle avait pourtant eu les services. La vipère cornue, la chienne à milliardaire ne peut s’empêcher de mordiller de ses dents rayées par tous les parquets et tous les métros: nature oblige !

Estrosi  le « motodidacte », le petit râleur qui fit tous les allez retours possibles, démagogue et craintif, a des états d’âmes, on pouvait s’en douter, le maire de Nice ne peut être qu’un pourri ambigu, il ne dissuade pas les gens de partir, appelle à renoncer aux manifestations. Un mélé, un « zizi ».

Darmanin, l’arabe de service, immortel auteur d’une proposition de taxe hallal, se permet après avoir tenté de venter le 39 heures payé 39 par ignorance et vilainie, de se plaindre d’avoir mal au front ! Un petit paltoquet sarkozyste, un taré comme dirait Fillon. Qu’il souffre.

Stéphanini lui est un « nini »: il part en parlant de son éviction par Seguin pour cause de mise en examen (il était à l’époque de la bande à Juppé). Décevant, mais symptomatique: qui a trahi, trahira, ce n’était qu’un truqueur, il continue de mentir.

LeMaire, dont je n’arrivais pas à concevoir qu’il fut partie prenante de la politique étrangère de Fillon, alors qu’il y a bien d’autres germanophones dans ce pays, a trahi le premier jour: chiasseux de première, lui qui a salarié sa femme à ne rien faire du tout et qui le revendiqua se comporte comme toute sa personne ne pouvait que le suggérer. Empoulé et veule, cette merde prétentieuse se déshonore une nouvelle fois. Chacun de ses « fransouahah » me donnait envie de le frapper, sa vie politique est maintenant vraiment finie, qu’il aille se faire mettre !

Bournazel, la petite tapette LR, et tous ses copains les juppéistes, Boyer en tête, avec ce crétin vulgaire d’Apparu, se précipitent vers leur idéal qu’il s’étaient rentré dans le cul lors de la primaire. Même si cela est impossible et que leur vieux condamné pour emplois fictifs le refuse, ils en rêvent encore. Leur lamentable connerie infamante crève les yeux: des singes, des rats, des cloportes et je les conchie ! Fabienne Keller, qui a défendu le mariage pour tous, ne veut pas qu’on attaque la justice et explique qu’on était d’accord et que la primaire consistait à choisir la meilleure personne: le féminin de plus de cinquante ans positionné au centre, deux ans de travail avec Juppé, un cul  d’une fausseté !

Et puis Lagarde ! Le parangon de l’ambitieux centriste provincial, ennemi de tout ce qui n’est pas son slip, tellement méchant et pourri qu’il règne sur l’un des quatre partis du centre qu’il a fait exploser de dégout en prétendant être le frère de la directrice du FMI. Une roulure, le fils de Macron si c’était possible.

NKM a le bon gout de ne pas trahir pour l’instant, elle a la reconnaissance du ventre, on verra, elle cèdera, je le prévois, à moins que je ne me trompe. Pécresse se défile au moins en partie, la traitresse peut trahir à n’importe quel moment.

Georges Fenech, l’ahuri aux gros yeux de merlan traitrissime, qui fit déjà un aller retour et qui se répand partout pour dire que la manif au trocad sera violente, est le pire de tous: il signa député le changement de prescription. Ex magistrat, il est ce qu’il y a de pire, de plus infâme, de plus pourri. Je lui couperais bien les couilles moi même !

Ne parlons pas de Lelouche, le faux cul menteur et traitre, tellement con qu’il donna son parrainage à Fillon juste avant de trahir pour Sarkozy à la primaire. On ne le lui avait pas enfoncé dans le cul lors de la victoire, union avec la droite oblige, on va pouvoir le faire cette fois ci, avec le gravier que cette salope mérite.

Mention spéciale au président du conseil supérieur de la magistrature, employeur d’un coiffeur très cher à plein temps, qui nomma toute sa promotion à l’ENA (sauf de Castries et Villepin) à des postes inutiles et ruineux: il fut cinq ans gage de l’exemplarité et le rappelle avec sa voix de minable levrette, on l’avait oublié.

Tous ces gens qui se confondaient en politesses juste après la primaire, c’était un crève coeur d’avoir leur soutien, et il cassaient l’ambiance au delà du possible. Les vrais fillonistes, les « canal historique », ceux qui vibraient aux discours sur la Liberté dès le mois d’Aout se retrouvent enfin seuls et cette fois ils ont un peuple entier à séduire. Ils ne vont pas manquer de gagner encore une fois, et cela ne sera pas fini ! Ils auront alors cent jours pour tout foutre en l’air et ne vont pas s’en priver.

Un signe: le logo enflammé de « force républicaine » le parti de l’homme seul des trois dernières années est bien mis en évidence. Il y a un chef et il y a le parti de ses partisans exclusifs et fanatiques et il va se présenter devant les tous les français. On va gagner, le contraire devient inenvisageable. C’est d’ailleurs la leçon de la première primaire à droite: elle ne fut que l’occasion de faire fermer leur gueule aux jeans foutres: qu’ils disparaissent eux et leur partisans éplorés. Le gagnant prend tout et il n’y avait rien à négocier, on fera comme ça la prochaine fois aussi.

C’est donc aujourd’hui l’anniversaire d’un homme remarquable qui se bat avec l’assentiment d’une foule d’anonymes et de gens de caractère qui ne veulent pas se dédire et qui assument leur choix envers une action politique puissante et souhaitable et qui sera menée j’en suis certain. J’ai l’honneur de faire partie d’entre eux.  A nous la victoire, nous avons jeté à la mer tous les boulets, nous allons pouvoir mieux farter notre coque et border nos voiles à notre guise. C’est parti mon kiki et vive Fillon, bon anniversaire et à demain !

 

P.S. Cette  histoire de justice qu’on attaque, et qui est le pain béni des juppéiste au cul en faux papier oublie deux choses: d’abord qu’aucune institution judiciaire n’a serait ce que répondu aux critiques d’illégalité concernant de surprenantes attaques et tout le monde le dit, contre un candidat en campagne, ensuite que l’attaque porte bien sur le gouvernement en place, totalement discrédité, tordu et rejeté par tous, organisateur de la curée et qu’on fait semblant de respecter encore quelques mois. Le centrisme respectueux n’a plus court et pourrait faire face à la révolte dans peu de temps. Drapés dans leur morale faite des vomissures de la corruption qu’ils protègent, il sont les gens qui changent d’avis au grès de leur carrière. Ces gens n’ont pas de caractère, je les emmerde et méprise.

 

P.S.2 Après la splendide manif, une marseillaise en plein soleil et un lundi à se soumettre, les rats minables ligués avec leur mauvais perdants de chefs condamnés ou à condamner viennent donc de s’en reprendre une et on ne leur pardonnera jamais, on a mauvais caractère.